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& en relâchans ou rafraîchiffans. ibid. 775.
’ Stomachiques les plus propres à fuppléerau défaut de falive. XIV. 35. b. Teintureftomachique. XXXII. 815. a r E
STONEHENGË , ( Amiq .) monumentfingulier qui fe voit dans les plaines deSafisbury, à environ deux lieux de cetteville. Sa defcription. Conjectures fur lesufages auxquels cet édifice a pu fervir.XXXI. 776 . a, b.
Ston:kenge. Ouvrage compofé au fujetde ce monument. ibid. 380, b.
ST ON NE , ( Geogr. ) diocefe deReims : ancien nom de ce lieu. ibid. 6 85. a.
STONY- STRATFORD, ( Géugr. )bourg d’Angleterre, dans Buckinghams-hire. Etymologie de fon nom. Autres re-marques fur ce lieu. ibid. 777. a , b.
STOOR- JU NK ARE, ( Idolâtr. desLappons ) dieu des Lappons idolâtres. Cultequ’ils lui rendent. Figure de ce dieu. XXXI,777 >>■
STORAX , Styrax. ( Botan. ) Noms decette plante en différentes langues. Son ca-raélere g'nérique. Defcription de cet ar-bre. Différens lieux où il croît. Gomme-réfine qu’on en tire. Ses ufages en méde-cine. Différence entre celle qu’on tire d’A-mérique & celle d’Orient ibid. 778. a , b.De la culture du ftorax. ibid. 779. a.
Storax , ( Hift. des drog. exot. ) deuxfortes de ftorax ; le liquide & le folide.ï°. Du ftorax liquide. On en trouve deuxefpeces chez les apoticaires, l’avoir le pur& le greffier. Le commun des apoticaireslui donne le nom de ftacte'. Divers finti-mens des auteurs fur fon origine. ; bid. 779.4, b. Defcription qu’a donnée Jacques Pe-tiver , apoticaire anglois, de la maniérédont on recueille & prépare ce fuc, tiré ,lelon lui, d’un arbre appellé rofamallos ,qm croît à Cobras, ifle de la mer Rouge.Propriété de ce fuc. Prix d’un tonneau deftÿrax pefant 400 liv- i°. Du ftorax folide.Deux efpeces de réfines de ce nom, fa-v°u le ftorax calamite , ou en larmes, &If ^ orax ° r dinaire, ou en raaffe. Origineoe ces réfines, ibid. 780. a, b. Pays d’où onles retire Sciure de bois appellé farrilles duftor -x. Defcription de l’arbre d’où découle
liorax. Propriétés & ufages de cette ré-
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fine. Huile & teinture tirées du ftorax.ibid. 781. a, b.
STORE , ( Serrur. ) ouvrage de ferru-rerie. XXX. 95$. b.
STRABISME , (Cbir.) direffion dépra-vée du globe de l'œil, qui rend louche ,qui fait regarder de travers, foit en h aut,foit en bas, foit fur les côtés. Caufe decette indifpofition. Comment on doit laprévenir ou y remédier dans les enfans.XXXI. 783. a.
STRAMONIUM, ( Bot. ) douze ef-peces de ce genre de plante, ibid. 783. b.Defcription de celle qui eft à fleurs blan-ches & à fruit rond épineux. Lieux où ellecroît. Ses propriétés & ufages. Remedecontre fes effets vénéneux lorfqu’on l’aprife intérieurement, "uid. 784. a. Voyez.Pomme épineuse.
Stramonium , efpece nommée calo da -tiro. V. 873. a , b.
STRANGULATION, voyez. Pendu ,Suspension.
( STRANGURIE , _ ( Medec. ) émiffiond’urine * fréquente , involontaire , goutteà goutte , accompagnée de douleurs. Ety-mologie du mot. Caufe de cette maladie.En quoi elle diffère de l’incontinence d’u-rine. Remedes qui lui font appropriés.XXXI. 784. b.
Strangurie , ténefme de la veille: cau-fes & traitement de cette maladie. XII.775.4 , b. XôXVÏ. 66 . b.
STRASBOURG , ; ( Geogr. ) ville deFrance, capitale de l’Alface. Sa defcrip-tion. Sa population. Obfervations fur fonéglife cathédrale , fur fon évêché , & fonchapitre. XXXI. 785. 4, b. Univerfité decette ville. Coniidérations fur Strasbourgancienne, ibid- 786. a , b- Précis de fonhiftoire. Hommes de lettres dont elle eftla patrie. Jean-Gafpard Eifenschmid ; Jac-ques Micyllus ; ibid. yBj.. a , b. UlricObrecht \ Jean Scheffèr. ibid. 788. a.
Strasbourg. Htftoire de cette ville & despeuples de l’Alface, fous les Romains &fous les Francs , tirée de l’ouvrage de M.le profeffèur Schœpflin , intitulé : Alfatüillufirata. ibid. 787. &c. Note.
Strasbourg. De l’evêque de cette ville.IX. 160. a. Pour entrer dans la magiftra-ture de Strasbourg, il iaiioit autrefois être