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fubrogé. Créancier fubrogé. Subrogé tu-teur. XXXI. 84.7. b. Voyez, Tuteur.
Subrogation . Coutumes de lubrogation.IX. 826. b. Lettres de fubrogacion. XIX.914. b.
SUBSIDE , ( Terme de droit ) Com-ment les Anglois le définiflent. Remarqueshifîoriques fur les fubfides levés en An-gleterre. Quelquefois une nation foible paieunfubfide à d’autres fouverains pour les en-gager à la défendre. Quelquefois auffi une na-tion puifTante donne des fubfides â fes voifinsplus foibles pour les empêcher d’être ac-cablés par les autres. ibid. 848. a , b- Unhomme de mérite ayant raifemblé fousun même point de vue l’apologie d’undes meilleurs politiques de nos jours. ( M.le marquis de Mirabeau ) & la critiquede quelques articles de l’Encyclopédie furla finance , on a cru devoir placer ici lesobfervations de cer. auteur. Réflexions furun ouvrage polémique intitulé r doutespropofe's a l'auteur de la théorie de l'impôt.ibid. 849. a, b- & fiuiv. Obfervations furles articles Ferme, Finance & Financier ,de l’Encyclopédie. Premier principe de M.de Montefquieu/ 4 La régie eft l’adminiftra-„ tion d’un bon pere de famille > quileve,, lui-même avec économie, & avec ordre,, fes revenus. „ Obfervations de M. P.tirées de l’article Ferme. Réponfe à cesobfervations. ibid. 852. a , b. Second prin-cipe. “ Par la régie , le prince eft le„ maître de prefler ou de retarder lat , levée des tributs , ou fuivant fes be-,, foins , ou fuivant ceux de fes peuples ,,,Obfervations. Réponfe. Tro'fiemè principe.« Par la régie , le prince épargne â l’état„ les profits immenfes des fermiers, qui,, l’appauvriflent d’une infinité de manie-„ res. “Obfervations. Réponfe. ibid. 8çq.a, b. Quatrième principe. “ Par la régie,„ le prince épargne au peuple un fpec-„ taclede fortunes fubites, qui l’afflige,,.Obfervations. Réponfe. Cinquième principe.« Par la régie , l’argent levé paffe par peu„ de mains , il va diredemenc au prince,y, & par conféquent revient plus promp-,, tement au peuple „. Obfervations il)’d.8 ) 4 - a , b. Réponfe. Sixième principe.** Par la régie , le prince épargne au peu->j pie une infinité de mauvaifes loix
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Obfervations. Piéponfe. Septième principe.w Le traitant fe rend defpotique fur le„ prince même ; il n’eft pas légiflateur,,, mais il le force à donner des loixObfervations. Réponfe. ibid. 855. a, b;FIttitieme principe. “ Exemples allégués„ en faveur de la régie. Les peuples les,, plus malheureux, font ceux où le prince,, donne à ferme fes ports de mer & fes„ villes de commerce Obfervations.
Réponfe. Obfervations fur l’article Finan-
cier de l’Encyclopédie. Principe de M, deMontefquieu rapporté dans cet article :“ il y a un lot pour chaque profeffion ;y, le lot de ceux qui lèvent les tributs eft,, la richefTe, & les récompenfes de ces„ richefïes font les richefles même. La„ gloire & l’honneur font pour cette
„ noblefte, qui ne connoît, qui ne voit ,,, qui ne fent de vrai bien que l’honneur,, & la gloire, ibid. 8$6. a , b. Le refpeéf,, & la confi Aération font pour ces minif-,, très & ces magiftrats, qui ne trouvant„ que le travail après le travail, veillent„ nuit & jour pour le bonheur de l’em-„ pire ,,. Obfervations de M. P. tiréesde l’article Financier fur ce paffage de M..de Montefquieu. Réponfe. ibid. 8^7. a rb- Confide'rations fur la finance. 1. Réfle-xions fur la quantité d’ouvrages fur l’agri-culture , le commerce, & la finance , quiparoifl'ent en France. 2. Efpece d’incon-féquence dans les principes de M. de Mon-tefquieu. Sa taxe porte fur les befoinsréels qu’il veut favorifer, & l'exemptionsfur les befoins d’opinion qu’il veut prof-crire. ibid. 858. a, b. 3. Comme il n’y xpoint de changement qui ne foit fufcep-tible d’abus, il faut foufirir un mal léger& momentané pour un bien folide & du-rable. 4 - Un bon miniftre doit avoir a {fez-d’intrépidité pour immoler au bien publictout ce qu’i! a de plus cher & de plus facré..Moyen d’avoir un tel miniftre. 5. Si dansdes tems malheureux, un miaiftre fage-eft obligé de recourir à des expédiens qu’ilcondamne, il faut bien fe garder de céderâ des cris ftupides, en le . privant de Splace, ibid. 859. a , b, 6 . C’eft une opéra-tion imparfaite , que celle par laquelle „voulant convertir en efpece l’argent ou-vrage } on n’en remet cependant qu’une