Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
238
JPEG-Download
 

^ . S U B

partie à celui qui apporte la matière. 7.C’eft une mauvaife opération, que la fuf-penfion du paiement de tous les papiersfur lefquels porte le feul crédit dont jouiflèune nation. 8. Cependant ces fautes peu-vent être excufées par les circonftances.Caraftere d’un miniftre propre à affurerle bonheur du gouvernement auquel ilpréfidera. Les profufions d’un roi n’en-richiffent point l’état, ibid. 860. a , b.Fâcheufes conféquences du défaut d’éco-nomie dans le gouvernement du fifc. 10.Refîource que le roi de France fe pro-cura en 1756. “ Vingt places nouvelles„ de fermiers - généraux , & quelques-„ emprunts , fuffirent , dit M. de Vol-„ taire, pour foutenir les premières années,, de la guerre, tandis que la grande-Bre-,, tagne s’épuifoit en taxes exorbitantesErreurs de M. de V. fur tous ces points,n. Quoique la régie ait fur la ferme plu-fieurs avantages , les circonftances pré-fentes ne font point favorables à l’étab'ifte-ment de la première. 12. Preuve dudifcré-dit de l’écat : ibid. 861. 4, b. ce difcréditpaire bientôt du dedans au dehors. 13. Vraimoyen d’encourager l’agriculture; baillerl’intérêt de l'argent, & augmenter le pro-duit des terres. 14. Le feul moyen de fa-vorifer la population & l’agriculture, eftcelui qui prend fa force dans i’intérêtmême du propriétaire des fonds, i?. Queleft le meilleur réglement qu’un fouverainpeut faire pour augmenter le commerce.1 6. Comment une compagnie de com-merce fe rend nuifible , nulle, ou utile àî’ctat. 17. Etat préfent des linances del’Angleterre , par lequel on voit que ceroyaume , loin de pouvoir éteindre lescapitaux, augmentera fes emprunts pourf’umre aux intérêts , & fera forcé à unebanqueroute générale, s’il ne tire de fonfein un revenu plus confidérable par desmoyens extraordinaires, ibid- 862. 4 , b.Etat préfent de la France. 18. Réflexionfur ces hommes qui imaginent fans ce {Jetie nouveaux impôts, & ofent en preffer1 êtablifiement. 19. Des taxes fur les con-fommanons du luxe. Projet pour rem-placer a Paris la capitation & le dixièmed’induftne , par une taxe for les domef-tiques & fur les fenêtres. ibid. 863. 4, b.

S UB

20. Réflexion fur les faifeurs de fyftêmespolitiques, ibid. 86 4. 4 , b.

Subfule t voyez. IMPOT & Taxe. Dif-tinétion entre impôt & fubfide. XI. 824.a- Colledeurs des lubfides. VIII. 489. b „&c. Subfides plus considérables, que leroi tire des pays d’écat, que des paysd’éiedion. XVIII. 895. 4, b.

SUBSIDIAIRE, ( Jurifpr. ) Hypothe-que fubfidiaîre. Conclufions fobfidiaires.Moyens fubfïdiaires. XXXI. 864 b-

SUBSISTANCE , Subfiance , ( Synon.)Différences entre ces mots. ibid. 865. a.

Subsistance, Existence, {Synon.)'Différence entre ces mots. XIII. 571. 4.

Subsistance, ( A’t mil t. ) deux'fortes de fobfiftances ; les unes fe trouventdans le pays , les autres fe tirent de loin.Confidérations fur les fourrages nécef-faires à une armée. Utilité de la paille &des bois , foit dé chauffage , foit de char-pente. Les campemens doivent fe faire ,autant qu’il eft poiïible, auprès des rivières& des ruifleaux. Soins qu’un général doitprendre par rapport aux eaux. Des diffé-rentes efpeces de légumes néceffàires à lafubflftance. XXXI. 86 f. 4 , b. Commenton doit fe les procurer. De la pâture deschevaux. Fourniture du pain. Celle dubifcuit au lieu de pain frais : quelle en doitêtre la ration. Attention que doit avoirl’intendant de l’armée lur le détail , ladiftribution , & la quantité de la viande.Ration de viande aux foidats. Marchandsde vin , d’eaux-de-vie, de biere, à lafureté defquels on doit pourvoir, t'.id. 8 66 .a , b. Voyez, MUNITION.

Subsistance des pièces, ( Artill . )'Prix fixé pour mettre chaque piece enbatterie , & pour fa fobfiftance chaquejour. XXXI. 867. 4.

SUBSTANCti, {Phil. Log. Jbîe'taph.)Trois fortes de qualités dans la fobf-tance ; les unes en font eflentiellementinféparables ; les autres font durables ,mais cependant peuvent être retranchées ,fans que les premières foient anéanties,on les a nommées fui fiances modifiées] lestroifiemes enfin ne font que des maniérésd’être que l’on appelle modes- XXXI. 867.a , b. Exemple qui ferc à indiquer toutela gradation des qualités d’une fobftance.