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les fubftances nous font entièrement in-connues , & nous n’en connoiflons que lesmodes. ibid. 868. a, b. En quel fens nouspouvons dire que i’efl'ence des fubftancesnous eft connue. Connoiffance que nousavons de l’eflence de l’ame , & de celledu corps. Comment nous nous élevonsà la fubftance infinie , première caufe detoutes les Publiantes créées. De ce quenous connoiflons en général l’eflence del’ame & du corps, on ne doit pas en con-clure que nous connoiflons l'eflence detoutes les âmes & de tous les corps enparticulier, ibid. 869. a , b. Faufleté de ladéfinition que l’on a donnée des fubitan-ces , comme était ce qui eft en /si, &conçu par foi-même , ou août l'idée n a pasbtfoin pour être formée de L’idée d autrecbofe. ibid. 870. a.
Sitifiance. Différence entre la fubftance& l’eliènce. I. 301. b. De la connoiffanceque nous avens des fubfîances. I. 503. a.VIII. ( première édition ) 964. a. 969. b.( troïfieme édition ) 971. a. 977. b. liéequ’avoient les anciens de la fubflance uni-que dont ils croyoient que les êtres ti-roient le fonds de leur nature. IL 304. a.Toutes les définitions des philofophes furla nature des fubflances font vaines & fri-voles. X. 535. a. Sentiment de Spinofafur la fubflance. 111. ( première édition )780. a , b. 790. b. — 79>. b. ( troifiemeédition ) 812. a, b. 822. b. — 827. b. DeI’eflence des fubflances, voyez. Essence.La fubflance confidérée en tant que fubf-tance, n’eft qu’une idée abflraice. L 301.b. La fubflance ne peut fubfifter fans lesaccidens, ni les accidens fans la fubftance.ibid. 302. a, b. &c.
Substances animales , (Cbym . ) tou-tes les diverfes parties folides des animaux9ue la chymie a foumifes à l’anaiyfe. Leschyrmftes n’en ont retiré jufqu’à préfentc |ue les mêmes principes. Certaines partiesfluides des animaux ont auiïi la plus grandeanalogie chymique avec leurs parues fo-ndes. Il m £ me connu que la mucofitéanimale, & ] a iimphe , font au fond unememe lubftanceavec les parties fondes ouorganrqiies des animaux. XXXI 870. a , b.
3 cette humeur générale connue° uS e Rom de fang, voyez fon article
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particulier , Sang , ( Chymie. ) On trou-vera aufli un article particulier Graijfe ,( Chymie ) & un article Lait , ( Chymie. )Les divers excrémens des animaux ontaufli leurs articles particuliers. Les pro-duits pierreux de plufieurs animaux doi-vent être rangésfdans la claffedes pierres,voy. Pierre & Chaux, {Cbym.) Les os& leurs différentes efpeces ne differentchymiquement de ces concrétions pierreu-fes que du plus au moins, ibid. 871. a, b.Le calcul biliaire doit être diftingué desmatières pierreufes dont on vient de fairemention. Voyez PIERRE ou Calcul HU-MAIN. Différons produits des diftdlationsdes fubftances animales par différens de-grés de feu. Erreur de la plupart des chy-miftes fur l’exiftence d’un acide que l’au-teur compte parmi les produits de ces dif-tillations. Co-exiflence d’un acide & d’unalkali dans une même liqueur extraite desfubftances animales. Expérience de M.Port, qui démontre Pexiftence de l’acideanimal. Obfervations fur cette expérience.ibid. 872. a y b. &c. Cet acide n'eft pointun des principes immédiats de la compo-fition des fubflances animales , mais l’eflecdu feu , & de diverfes réadion. qui fur-viennent dans les dîftiratlons à la violencedu feu. ibid. 873. b. Urilité qu’on retire-roit de notions exades fur la fubflance ani-male. ibid. 874. a.
Substances. {Cbym. & Pharmac.)Subftances qui font le ïujet des diflillationschymiques. XI. 93. b. 6c c. Obfervationsfur les fubftances terreufes animales, & furles fubftances terreufes & pierreufes tiréesdu régné minéral. XXXIII. 107.4, b. L’aî-kali volatil regardé mal-à-propos commele produit caradériftique des fubftances ani-males. XXXIV. 669. a , b. Effets du chaud& du froid fur ces fubftances.I. a, b.Déification qu’on en fait pour les confer-ver. X. 830. a , b. Subftances végétales.XXXIV.668, a, b, &c. Subftances miné-rales, voyez Minéral. Maniéré de con-ferver les fubftances médicales. IX. 88 ab. &c. X. 830. a , b. *
SUBSTANCE réjineufe ,{H}fl. nat. Chir .)fuite de l’article refine élafiiq'ue. Calcul dela force de compreffion d’une bande decette fubftance. Moyen d’avoir des lanie-