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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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HS SUE

ment fous le nom de diocefe de Solfions.ibid. 955. a.

SUESSITAINS, les J Ge'ogr. anc. )peuples de l’Efpagne citérieure. Ils pa-roi fient être les mêmes que les Cocctmi.Tite-Live leur donne pour villes Vergium& Corbio. ibid. 9^. a, b.

SUETE , ( Médec. ) voyez, SueurANGLOISE.

SUETOLT, BUFOLT, ( Icbthyoleg. )poifion de mer. Sa defcription. Qualité defa chair, ibid. 955. b.

SUEVES , les , ( Ge'ogr. une. ) peuplesde la Germanie. Divers peuples ont portéce nom. Depuis le cinquième fiecle, lesSueves ne paroifiènt plus avoir été qu’unpeuple particulier , fixé dans le pays desanciens Hermunduri. Ils s’étendirent peuâ peu jufqu’aux fources du Danube &jufqu’au lac de Confiance , & donnèrentleur nom à tout ce pays. ibid. $$6. a t b.Voyez, Suabe.

Sueves, Obfervation fur leur hifloire.VI. 387. a , b. Chevaux qu’ils nourrif-foient pour en tirer des préfages. VII.675. b■ Comment le culte de la déefleIfis fut établi parmi eux. XIX. 108. a , b.

SUEUR , ( Pbyfiol. ) raifons qui per-fuadent que la fueur efi une liqueur abfo-îument artérielle. XXXI. 956. b. Il eficonfiant qu’elle différé félon les variétésde l’air , du climat, du fexe , de l'âge , &c.Nature de cette liqueur. Divers phéno-mènes fur l’écoulement de la fueur. ibid.

957. a, b. Mauvais effets des fueurs abon-dances. Sueurs critiques & falutaires, ibid,

958. a , b.

Sueur. Le fonds de cette excrétion efiune vapeur exhalante , qui fort d’un nom-bre infini d’arteres, dont les orifices fontouverts de tous côtés dans la peau. ibid.958. b. Secrétion glanduleufe qui fe mêleà la fueur. Comment la graille y contribue.Caufes de la fueur. Parties du corps oùcette excrétion fe fait en plus grande abon-dance. Caufes qui influent fur fa couleur& fur fon odeur. Sueur critique. Sueurpurement fymptomatique dans les com-rnencemens des fievres & dans leur cru-dité. ibid. 9>9- a, b.

Sueur. Vaifleanx qui la fournifiènt.XXV. 17. 4. 18. b . 1$. «*.

SUE

Sueur jaune des Perfans. XVIII. m:a. Les chats & les chiens ne fuent jamais.X. 184. b. Il efi convenable , avant dechanger de linge dans les fueurs , de fefaire frotter modérément. XV. 418. a , b.

SUEUR, [Médec. Se'me'iotiq.) prognof-tics que l’on peut tirer des fueurs dansdifférentes maladies. XXXI. 959. b. Onpeut dans les fueurs , confidérer la quan-tité, la qualité, les parties par où elle fefait, le tems de la maladie auquel elle alieu , & l’état du malade qui i’éprouve :ce font-là les principales fources d’où dé-coulent tous les lignes qui fe tirent de lafueur. 1. Sueurs qu’on doit en généralregarder comme avantageufes. ibid. 960.

a , b. &c. 2 Sueurs qui font craindrequelque fymptôme fâcheux déterminé, ibid.961. b. 3. Sueurs qui fourniffent un pro-gnoftic fâcheux , ou même qui donnentlieu de craindre la mort;- ibid. 96 2. 4 ,

b. &c.

Sueur, ( Me'iec. ) petits boutonscaufes par les fueurs âcres. X. 841. 4.Fievres aiguës accompagnées de fueursimmodérées. XIV. 407. a. Comment onmodéré les fueurs colliqùatives. XXV.730. a. Sueurs ammoniacales dans cer-taines fievres. XXX. 608. a. Moyens d’ex-citer la fueur. XXXI. 943. b. &c.

S U E U R angloife , ( Médec. pratiq. )maladie particulière aux Anglois, dont lafueur efi le fymptôme principal & l’uni-que remede. En quel tems elle a com-mencé en Angleterre. XXXI 963. b. Dif-férentes années dans lefquelles elle a exer-cé fes ravages, foie dans les pays étran-gers , foit en Angleterre : elle n’attaquoitque les Anglois, dans la derniere épidé-mie qui arriva en 1551. Symptômes quiaccompagnoient cette maladie. Perfonnesqui y étoient le plus expofées. Recherchesfur l’origine de cette maladie & les caufesde fon invafion en Angleterre, ibid. 964.a, b. &c. Quelles furent les années lesplus meurtrières, ibid. 96^. b. Traitementqui paraît le plus falutaire pour cette ma-ladie. ibid. 966. a y b.

SUEUR, ( Mare'ch. ) maladies du chevalcaufées par la fueur. XVII. [premièreédi‘tion ) Î9T, b. 502. a. 525. a , b. [troifieW*édition ) 521. b, tu, a. S'IL * j b - .