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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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SüEÜR ( Corroyerie) ouvrier, qui au-trefois travailloit les cuirs au fortir de lamain du tanneur. XXXI. 967. a.

SUEUR , ( Ettftacbe le ) peintre. XI.

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SUEZ, ( Géogr. ) petite ville d’Egypte.Les anciens l’appelloient Héréopolis. Dé-savantage de fa fituation. Mauvais état defon port. XXXI. 967. a, b.

SUEZ , golfe de, ( Géogr. ) ibid. b.

Suez , iftbme de , ( Géogr. ) fon éten-due. Vains efforts de quelques rois pourcouper cet ifthme. Nayant pu y réuflir ,on fe contenta de creufer un canal quijoignoit le Nil à la mer Rouge , & cefut alors que les ports de cette mer com-mencèrent à être fameux. XXXI. 967. b.Projet fingulier que forma Cléopâtre ,après la bataille d’Aâium , mais qu’ellen’exécuta pas. ibid. 968. a.

Suez., iflbme de. Diverfes entreprifespour le couper. VI. 63. a.

SUFFETES , ( Hïfi. anc .) c’étoit lesprincipaux magiflrats chez les Carthaginois.Durée de leur autorité. Quelles étoientleur fondions & pouvoirs. XXXI. 968.a, b. Voyez. JUGES, XIX. 167. a.

SUFFISANT, SUFFISANCE, ( Lan-gue françoife ) lignifications de ces mots.XXXI. 968. b. &c.

SUFFISANT , Important > Arrogant ,( Synon.) différences dans la lignificationde ces mots. ibid. 969. a.

SUFFISAMMENT , Affez ,, {Synon.)différences dans la lignification & l’ufagede ces mots, ibid, 969. a , b. Voyez,Assez.

SUFFISANTE, Grue , ( Théo kg. )grâce qui fuffit pour que nous puiffionsagir , quoique nous puiffions l’avoir fansagir. Preuves qui établiflent ce point dedoûrine. ibid. 9 ^ 9 - b. Partage entre lesthéologiens fcholaftiques fur la nature decette grâce. Luther, Calvin & Janféniusl’ont rejettée. ibid. 970. a.

Suffisante raifort , {Métapbyf.)tous les hommes fuivent naturellementdans leur conduite le principe de la raitonfuffifante. Si on vouloit nier ce grand prin-cipe , on tomberoit dans d’étranges con-tradictions. S’il pouvoit arriver quelqueTome VL

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chofe fans une raifon fuffifante il n’yauroit point de chofes identiques ; ibid.970. b. on ne pourroit même plus direque cet univers n’a pu être produit quepar une fagefie fuprême. Ufage qu’Ar-chimede fit de ce principe dans la mé-chanique. Ce même principe eft encorele fondement des réglés & des coutumes,quine font fondées que fur ce qu’on appelleconvenance. Il a banni tons les raifonne-mens à la fehoiaffique. ibid. 971. a , b. Ar-gument contre la raifon fuffifante , tiréde l’exiftence de l’univers. La plupart desfaux raifonnemens ne viennent que del’oubli de ce principe, ibid. 972. a.

SUFFOCATION , ( Phyfiolog .)_ elleprocédé de différentes caufes ; mais onn’explique ici que la fuffocation qui ré-fulte , i°. de la fubmerfion , 2. 0 . de laprivation d’air dans la machine du vuide ,ibid. 972. a , b. 3 0 . lorfqu’on monte furdes lieux fort élevés ; 4 0 . quand on ref-pire un air trop chaud , condenfé , ourempli de vapeurs nuifib’es aux poumons.Bateau que fit Drebei pour aller fousl’eau : liqueur par laquelle il prévenoitles fuffocations auxquelles on éfoit expofédans cette machine, ibid, 973. a , b.

Suffocation. Différence entre le carus&la fuffocation hyftérique. VI. 444. b. Suffo-cationdans le catharre. ibid. 533. a, b.Angine fuffocatoire. XIII. 49. a. Caufede la fuffocation par la foudre , ia vapeurdu vin ou du charbon. XV. 848. b.

Suffocation, {Médecine légale )des fuffocations caufées par certains vicesintérieurs , d’où réfulte une mort fubite.Caufes extérieures accidentelles de fuffo-cation. Examen des cadavres de ceux quifont morts de la vapeur du charbonallumé. Difficulté de décider par la feuleinfeâion du corps, fi c’eft à une violenceextérieure , ou à cette vapeur , qu’ori doitattribuer la mort. XXXI. 974. a, b. Mortsfubites caufées par violence extérieure ,fans qu’il paroiffe aucun figne fur le cada-vre , qui puifle l’indiquer. Caufes légèresen apparence qui peuvent donner la mortfélon les différens tempéramens ou les di-verfes circonftances. Etat des cadavresde ceux qui ont été fuffoqués par affàff-finat ou violence extérieure. Marques

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