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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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là funna ou forma.. Doéirine qui, les dis-tingue des Schiais ou Mahométans dePerfe. 53. b. XXXII. Voyez, S ON NA &S un A.

SüNTGAW ou Sundgow, ( Ge'ogr. )pays d’Alface. Ses bornes. Son hiftoire.Bailliages & lieux principaux du Suntgav.ibîd. 53. b. &c.

SUOVETAURILIES, ( Amiq. rom.)cérémonie où l’on immoloit un verrat,un bélier & un taureau , comme l’en-feigne le mot même. En quelles circons-tances ce Sacrifice en l’honneur de _ Marsétoit célébré. Les Suovetaunlia diftinguésen grands & en petits. Divinités auxquellesce Sacrifice étoit offert chez les Grecs.ibid. 34■ a. Voyez, AMBA.RVA.LES.

_ SUPERFÉTATION , ( Pbyfiologie )ibid. ^4. b. l’expérience & la théorie feréunifient à faire regarder la .fuperféta-tion comme impoflible. Les anciens ad-mettaient ces conceptions fucceflives &éloignées. Cas extraordinaires dans lefquelsperfonne n’en nie la poflibilité , favoir ,lorfque le premier fœtus n’eft pas conte-nu dans la matrice , & lorfqu’une fem-me fe trouve avoir deux utérus. La quef-tion fe réduit à favoir , fi dans un utérusfimple & ordinaire , après une conceptionfaite , il peut fe faire une fécondé con-ception , fur-tout quand le premier fœ-tus eft déjà d’un certain volume, ibid. 55.a , b. Divers faits qui mettent cette pof-fibilité hors de doute, ibid. $ 6 . a.

Superfe'tation. Exemples qui détruifentl’affertion précédente. XVI. 695. Note.

SUPÉRIEUR , lac , ( Géogr. ) XIX.398. b.

Supérieurs, ( Morale) lesfupérbursdoivent traiter leurs inférieurs comme leurétant naturellement égaux. XI. 963. a.Les égards du fupérieur envers fon infé-rieur , conftituent la véritable politeffedes grands, ibid. 964. b.

Supérieur , ( Jurifp. ) juge fupérieur.XIX. 184. b. Jurifdidion fupérieure. ibid.JS 5 - b. Juflice fupérieure. ibid. 2.88. a. Fiefsupérieur. XIV. 366. b.

Supérieurs de monafteres , ( Jurifpr .)

, ( Première édition ) 6 ) 6 . b. &c.

\troijieme édition ) 664. b. &c. Droit deTome VI,

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correélion qu’ils exercent fur les religieux.IX. 546. b.

SUPERLATIF , ( Gramm. ) étymo-logie de ce mot. Le fuperlatif peut bienêtre employé dans une phrafe compara-tive , mais il n’exprime pas plus la com-paraifon que la forme pofitive ne l’ex-prime elle-même : ce que l’on prouve,d’après Sanûius , i°. parce qu’on trouvedes phrafes comparatives où l’adjedif eftau pofitif ; XXXII. $7. b. la comparai-fon n’y eft donc pas exprimée par l’adjec-tif , c’eft uniquement par la prépofition :on trouve d’autres phrafes où la mêmeprépofition comparative eft exprimée ,ou clairement défignée par fon régime.péceflaire , quoique l’adjedif foit au com-paratif ou au fuperlacif ; donc dans cescas-là même , l’adjedif n’a aucune ligni-fication comparative. Examen des objec-tions de Perizonius contre cet argument.ibid. 58 .a, b. &c. Les Hébreux ne con-noiflent que la forme pofitive des adjec-tifs & des adverbes, ibid. 59. b. 2 0 . L’onrencontre quantité de phrafes où le fu-perlatif eft employé de maniéré qu’il n’eftpas poflible d’y attacher la moindre idéede comparaifon , ce qui feroit apparem-ment impoflible , s’il étoit naturellementdeftiné au fens comparatif. Véritable fensde la forme fuperlative : elle n’eft qu’unefimple extenfion du fens primitif énon-cé par la forme pofitive. Preuves de cet-te explication. i°. La langue hébraïque& fes dialedes n’ont point admis cetteforme. On la remplaçoit par une répé-tition de l’adjedif ou de l’adverbe. 2 0 .Cette répétition n’étoit pas inconnue auxLatins, ibid. 60. a, b. 3°- Exemples citéspar Voffius. 4 0 . Cet ufage de répéter lemot pour amplifier le fens , n’étoit pasignoré des Grecs. J°. Le fuperlatif desItaliens n’a que le fens ampliatif quenous rendons par très. Obfervation furle fuperlatif de la langue allemande. 6 °,Obfervation fur la diftindion que fontles grammairiens françois de fuperlatifsrelatifs , & de fuperlatifs abfolus, ibid.61. a , b. Tout ce qui précédé dé-montre que le fyftême des degrés n’apas encore été fuffifamment approfon-di. Pour répandre la lumière fur ce

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