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fyftême , il faut d’abord dift’nguer le fensgraduel, de la forme particulière qui l’ex-prime. On peut diftinguer deux efpecesgénérales de fens graduels, favoir , le fensabfolu , & le fens comparatif. Il y a troisefpeces de fens abfolus ; le pofitif, l’am-pliatif , & le diminutif, ibld. 61. a, b. Ily a auffi trois efpeces de fens comparatifs,favoir , celui d’égalité , celui de fupério-rité , & celui d’infériorité, ibld. 6 ], a , b.Syftême figuré des fens graduels. Obferva-tions fur la nouvelle nomenclature établieici par l’auteur. Des formes reçues dansles différentes langues , pour exprimer ôldiftinguer les fens graduels, ibld. 64. a , b.&c. Des efpeces de mots qui font fufcep-tibles des fens graduels. Non-feulement ungrand nombre ci’adjeftifs & d’adverbes fontdans ce cas, mais on peut l’affirmer demême d’un grand nombre de verbes , fa-voir , de ceux dont la lignification indi-viduelle préfente à l’efprit l’idée d’une qua-lité fufceptible'de plus & de moins, ibid.66 . b. De la poffibilité de caradérifer dansles verbes les différens fens graduels. Exem-ples tirés des langues latine , hébraïque &laponne, ibid. 67. a , b. Obfervation furcette réglé de Vaugelas: Tout adjeèlif misaprès le jub(lantif, avec ce mot plus entredeux , veut toujours avnr (on article , & cetarticle fe met immédiatement devant plus ,& toujours au nominatif , quoique l'articledu fubflantif qui va devant,, foit en un autre cas, quelque cas. que ce foit. Exem.de :c'efi la coutume des peuples les plus barba-res. Redification de cette réglé : fi un ad-jeft'f fupcrlatifou précédé d'un adverbefuperlaüf qui le modifie , ne vient qu'apresle nom auquel il fe rapporte ; quoique lenom foit accompagné de fon article , il fautpourtant répéter l'article fimple avant lemot qui exprime le rapport de fupériorité;tuais fans répéter la prépofition dont le nompeut être le complément grammatical, ibid.68. a , b. Obfervation de M. de Waillyfur une remarque grammaticale de M. duMarfais. Ce dernier a prétendu ' que danscette phrafe Deorum antiquiffimus babe-batur ccelum , il falloir fuppléer avant deo-rum , les mots e numéro. M. de Waillyprétend que c’eft deus qui doit être fous-eutendu en cette forte. Calum habsbatur
SU?
antiquiffimus deus deorum. Défenfe du fentf-ment de M. du Marfais. ibid. 69. a , b. &c;
Super!--tif. Les comparatifs & fuperla-tifs en latin , en anglois, & en italien.VIII. ( première édition ) 72.2. a , b. 723.a , b. ( troifieme édition ) 730. a , b. 731,4, b. Superlatif abfolu & relatif Superla-tifs françois imités du latin, ibid. ( pre-mière édition ) 721. b. '722. a. ( troifiemeédition) 7 2 9 - b. 73 ° -a. Des fuperlatifs enfrançois. XV. 349. a.
SUPERPOSITION , ( Géométr. ) uti-lité de principe de fuperpofirion , pou rdémontrer plufieurs propofitions de géo-métrie élémentaire. VI. 1 I. 41-7. b. XVL
50 . h. &C.
SUPËRPURGAHON. (M/dec.) Re-in ede par lequel un homme fur guéri d’u-ne purgation exceffive ou fuperpurgaîion.XXXII. 70.. b.
Superpurgation : de l’ufage des narco-tiques , à l’égard des fuperpurgations,XXII. 716. b. Remedes à employer con-tre les purgations exceffives. XXVII.,(première édition) 850. a. (troifieme e'di -tion ) 846. a.
SUPERSTITIEUX, ( Pbilofopb.) ce-lui qui fe fait une idée plus ou moins«effrayante de la divinité & de fon culte.Trifte fituation d’un tel homme. XXXII.70. b. Quelles font les perfonres qui de-viennent plus aifément fuperftitieufes. ibid ..7 V a.
SUPERSTITION , ( Métapbyf. é- Pbi-lofopb. ) tout excès de la religion en gé-néral. Triftes effets de cette forte de dé-mence. Son origine, ibid. 71. a , b.
Superfiition : différence entre la fuperf-tition & l’idolâtrie. XXVIII. ( premiere-édJtion) 740. a ,, b. &c (troifieme édition)748. a , b. &c. Origine de la fuperftition.XI, i2i. b. &c; Principe & progrès de lafuperftition & de l’erreur chez un peuple.V. 447. b. 448. a. Origine des cérémoniesfuperftitieufes. VI: 687. b. Origine des -pratiques fuperftitieufes relatives à la lune.XX. <;oz. a. Le fol de l’Egypte favorableà la fuperftition. XI. 1008. a. Premierseffets de la fuperftition chez les anciens-Grecs. XVI. $76. a, b. Elle étouffe encertains cas les fentimens les plus natu-rels. VII 537. a , b. La fuperftition mife;