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enadton par le fanatifme. XXXII. 72. a , b.&c Paftion des Etr'ufques pour la fuperf-tition. XIII. 294.. b. Polybe regarde lesïùperftitions des Romains comme avanta-geufes à leur gouvernement. XII. 453. a.Rien de fi puiffant que la fuperftition pourtenir en bride une populace. XXVII. 589.a. Régné de la fuperftition fur les tribu-naux. Son influence dans les anciennes pro-cédures judiciaires. XXVIII. 350. a, b.&c. Ades de barbarie qu’elle a fait com-mettre à l’égard des êtres mal conformés,appellés monftres. XXII. 167. b. Si l’irré-ligion eft pire que la fuperftition. III. ( pre-mïere edit. ) 750. a , b. ( troifieme e'dit.) 782.a , b. Sagefte avec laquelle un législateurdoit combattre celle-ci. XlX. 773. L &c.Pourquoi les législateurs & les philofopheslaiftoienc les peuples dans la fuperftition.XXXIII. 278. b. 279. a. Danger que courtle philofophe qui entreprend d’inSîruire unpeuple fuperftitieux. I. 70 6. b. Dangerque court le prince qui attaque imprudem-ment la fuperftition de Ses fujets. V. 184.a. S’il eft licite de parler contre une fu-perftition confacrée par les loix. XVIU.3)i. a. Soins à prendre pour prévenirtoute opinion fuperft; tieufe dans l’efpritd’un enfant. XI. 932. b. &c.
SUPERV ILLE, ( Daniel ) théologien.XXX. 1 66. b.
SU PIN , ( Gramm. ) le mot latin [upi~nas , Signifie proprement couche fur le dos.Pourquoi on a donné ce nom a certainesformes des verbes latins. XXXII. 86. b.Quand une puiffance agit, il finit diftin-guer l’ad'on, fade & la paSTion. Or voilàce qui distingue le fupin des verbes :nm.tr e , aimer , exprime l’adion ; amariêtre aimé , exprime la paSTion ; ama-tum , aimé, exprime fade. De- là vient. i°.que le fopin peut être mis à la place duprétérit de l'infinitif ; 2 0 . que le prétéritdu participe paSÏIfen françois, en italien „en efpagno!, & en allemand , ne différédu fupin , que parce que le participe eftdéclinable , & que le fupin ne f eft pas ; 3 0 .que le fupin a pu fervir en latin à produiredes formes adives & paflives , comme il aplu a l’ufage. Remarques fur le fupin ; x°.il eft véritablement verbe 3 2°. il eft vérita-blement nom. ibid. 87. a, b. 3 0 . il n’eftpro-
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prement , ni de la voix adive , ni de la voixpaSîive ; 4 0 il doit être placé dans l’infinitif,dont il eft employé comme le prétérit; ç°.obfervations fur le fupin en u , & fur fonorigine, ibid. 88. a, b.
Supin. D’où vient que plufieurs prétérits& fupins des Latins paroiSTent n’avoir pointconfervé l’analogie , comme on le remar-que , par exemple , dans le verbe fero.VIII. (première e'dition ) 94t. a. ( troi-fieme e'dition) 949. a. Obfervations fur unufage du fupin adif. XVIII. 438. b. &c.Différence entre le fupin des verbes fran-çois & le participe paffif. XXIV. 836. a ,b. &c. Le fens naturel d’un fupin eft d’êtreun prétérit, ibid. 837. a , b. Des occafionsoù fon doit employer en françois le fupinou le participe paffif dans la conjugaifon desverbes, ibid. 839. b. — 843.4.
SUPINATEUR , {Anat.) defcriptionded eux mufcles du bras , appellés long fu~pinateur & court (upinateur. XXXII. 88. b.
SUPINATION , ( Anat. ) mouvementde fupination du radius. XXVII. 5 66. a.XXIX. 444. 4.
SUPPILOTES , ( Hifi.nat,) oifeauxdu Mexique. Deux efpeces de ce nom. Ileft défendu de les tuer. XXXII. 89. a.
SUPPLANTER, ( Gramm. ) Sîgnifica-tion propre de ce mot. ibid.
SUPPLÉMENT , {Gramm.) on ap-pelle fupplément, les mots que la conf-trudion analytique ajoute , pour la pléni-tude ( du fens, à ceux qui compofent la plira-S’e uSuelle. XXXII. 89. b. Origine des eliip.fes , fi fréquentes dans toutes les langues.
Il faut obferver , qu’une certaine eliipfeufitée ne peut pas fonder une analogie gé-nérale ; & que pareillement, de l’analogiegenerale , on ne peut pas conclure contrea réalité de l’ellipfe particulière, ibid. 90.a, b. Il faut obferver encore , que fi l’ufageautorife un tour elliptique pour donner àa phrafe le mérite de la brièveté & de l’é-nergie , il a foin d y conferver quelquemot qui indique par quelque endroit lafuppreftion & l’efpece des mots Supprimés,Deux réglés générales fur l’art de fup-pleer ^ la première , de ne fuppléer qued’après les anciens. La fécondé / de n’em-ployer que les lùpplémens qui font indi-qués par ia logique grammaticale. Qbjec^
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