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figures & les modes, Voyez, les figures &les modes où ces réglés font expliquées : ilne s’agit ici que des réglés. XXXII. 192.a , b. Axiomes qu’on peut regarder com-me la bafeftir laquelle font appuyées toutesces réglés. Réglés déduites de ces axiomes.I e . Dans tout lyllogifme i! y a trois ter-mes , & il ne peut y en avoir que trois. 2 0 .Le moyen terme doit être pris, au moins,uni? fois univerfellement. fi'. Les termesde la conclufion ne doivent pas y avoirplus d’étendue que dans les prémiflès. ibid.193. a , b- 4 0 . On ne peut rien conclurede deux propofitions négatives. 5 0 . On nefauroit déduire une conclufion négative dedeux propofitions affirmatives. 6°. La con-clufion fuit toujours la plus foible partie.7 0 . De deux proportions particulières, ilne s’enfuit rien. ibid. 194. a, b. Di-s diffe-rentes efpeees de fy II agi fines. Syilogifmesfi.npLs. On les diftmgueen incomplexes <ken complexes. Pour connourela bonté oule défaut des incomplexa^, ii n’efl queftionque de les plier aux réglés générales lap-portées ci - deflùs , &’ par rapport auxfyilogifmes complexes, il faut les réduireaux incomplexes , pour en juger par Lsmêmes réglés. Il y a beaucoup de fyl-logifmes complexes , dont toutes les pro-portions paroiflènt négatives, & qui néanmoins font très-bon, parce qu’il y en aune qui n’eft négative qu’en apparence.ibid. 193. a, b. Réglé de l’auteur de l'artde penfer , pour juger les fyilogifmes complexes : qu’une des deux prémiflès con-tienne la conclulion , & que l’antreprouve qu’elle y eft contenue. Syllogif-mes conjonctifs. On les réduit à trois gen-res , les conditionnels, ibid. 196. a , b.les disjonâils & les copulatifs. Réglés furchacun de ces genres. Quoiqu’un fyllogif-me parfait ne doive pas avoir moins detrois propofitions , cependant on n’a be-foin que de deux propofitions, pour con-clure conditionnellement, ibid. 197. a , b.Avantage des raifonnemens dont la con-clufion n’eft que conditionnelle. Examende la queftion , fi les réglés des fyilogifmes,qu’on explique avec tant d’appareil dansles écoles , font aufli néceflaires qu’on ledit ordinairement pour découvrir la véri-té.ibid. 198. a t b. &c. Quel eft l’exer-
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cice le plus propre à nous faire découvrirla vérité, b, U. 200. b. Réflexions fur l’ufa-ge des fyilogifmes dans le raifonnement,Montaigne prétend que la logique ordinai-re ne fert qu’à former des pédans. Sansconnoître le fecret du fyllogifme , on peutdémêler fort bien en quoi confifte le vicedes raifonnemens captieux , par lefqueîson voudrait nous embarraftèr & nous fur-prendre, ibid. 2or. a , b. &c.
Syllogifme. La plus parfaite des formesde raifonnement eft le fyllogifme. Suppoféla vérité des prémiflès , la conféquence eftnéceflàiremenc vraie. XXVIII. 270. L Desmodes & des figures du fyllogifme. XIV.468. a y b. XXII. 5. a , b. &c., Réglé pourjuger de fa bonté. XIV. 468; b. Les réglésdu lyllogifine appliquées aux démcnftra-tions. X 679 b. De la réduâion des fyl-iogifmes. XXVIII. 515. a , b &c. Syllo-gifme imparfait, nommé enthyméme. XII.548. b. Efpece de fyllogifme appelle épi-chéreme. ibid. 661. a, b.
SVLT ou Sylot , ( Ge'ogr. ) pet’te ifladu royaume de Danemarck. Observationsfur fes habitans. XXXII. 202. a.
SYLVA , (J. Baptifte) phyfiologifte •& médecin. XXXIII 912. a. Son ouvragefur la faignée. XXIX. 690. b.
SYLVAINS, ( Mytkol . ) voyez,. Fau-nes & SiTVA’NS.
SYLVE , ( Jeux rom. ) jeux publicsqui confiftoient dans une efpece de chafie.Defcription de ces jeux. Quelques auteursles ont confondus avec le pancarpe; d’au-tres les en diftinguent. La plus fameufefylve fut donnée par l’empereur Gordien.XXXII. 202. b. Voyez, Chasse amphi-théatrale.
Sylve , ce qui la diftinguoit du pan-carpe. XXIV. 383. b.
SYLVESTRE, anatomifte.il 538-
SYLVESTRIUS (François) Obferva-tions fur ce phüofophe. XXV. 364. a.
SYLVIUS, ( Ene'e ) voyez, PlE II.
Sylvius, ( Jacques) médecin. Ses ou-vrages. II. 523. a, b. XXXIII. 896. b.Ses erreurs fur la caufe des fievres. XIV,20. a y b. Son fyftême fur les fermentibid. fi 1 ). b. 28. a f b. 29, a. 31. b,Efprits volatils y aromatiques, huileux deSylvius, XVII, {premiers édition) 804.’