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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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SYMPTOME, (Medec.) vsytz. Signe.Principaux fymptomes des maladies aiguës& malignes. On diftingue les fymptomes,en fymptomes de la caule, & fymptomesde fymptomes. On peut les rapporter àtrois chefs , favoir à des défauts dans lesfondions , dans les excrétions & les ré-tentions. XXXII. 2.32.. a , b. Symptômescritiques. Du traitement des fymptomesprotéiformes : qu’elle doit être la conduitedu médecin à leur égard, ibid. 233. a.

Symptôme : ce qu’on entend par ce mot.XX. 878. 4. Symptômes légitimes ou bâ-tards. XIX. 785. 4 , b. Concours de fympto-mes appellé fyndrôme. XXXII.246. b. Etatdes fymptomes des maladies aiguës dansleurs divers périodes, ibid. 972. b. &c. Dimi-nution des fymptomes dans le déclin. X.43S. b. &c. Affedions morbifiques qui furviennent dam une maladie , outre les fymp-tomes qui lui font propres. XII. 718. b.Exaditude avec laquelle Hippocrate 1 a dé-crit les fymptomes des maladies. XVjII.( prem. e'dit. ) 538 .a. (troif e'dit.) 558. a.

Voyez, Signe.

SYNAGOGUE des Juifs. (Critiq. facr.)Il c-ft très-vraifemblable que les Juifs n’a-voientjmint de fynagogue avant la cap-tivité. Quantité de paflâges de l’écriturenous marquent combien le livre de laloi étoit rare dans toute la Judée avant lacaptivité: & il eft bien certain que par-tout où manquoit ce livre il n’y avoir pointde fynagogue. i°. Du lieu où l’on crigeoitdes fynagogue*. Par-tout où i y avoic dixperfonnes d’un âge mûr & libres , ondevoir y établir une fynagogue. XXXII.233. b. D'abord il n’y en eut que fort peude ces lieux d’affemblées , mais dans lafuite i sfe multiplièrent extrêmement. 2 0 .Du fervirede la fynagogue. I! confiftoitdans la priere , la ledure de l’écriture &U prédication, ibid. 234. a, b. 3 0 . Du temsQSs aflemblées. 4 0 . Du miniftere de lafynagogue. Ce miniflere n’étoit pas bornéal ordrefacerdotal. Il y avoit dans chaqueynagogue un certain nombre de miniftresnxes. Les premiers éioient les anciens dea ynagogue , qui y gouvernoient touteses ahan-es. I] y a y 0 :t enfuite le mir.iftree J* v n agogue , appelle l’ange ou lemehager de l’églife. ibid. 235. 4 } b. Apre'*

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1 cela venoient les diacres , ou les miniftresinférieurs. Autrefois il n’y avoit point deperfonnes fixes établies pour lire la loi dansla fynagogue , les principaux appeüoientcelui de l’affemblée qui leur plaifoit &qu’ils en connoiffoient capable. On prenoitquelquefois pour cet office jufqu’à feptperfonnes différentes. De-là vient qu’au-trefois chaque fedion de loi étoit parta-gée en fept parties, comme on le voit en-core dans quelques bibles hébraïques. Mi-niftres à qui appartenoit l’office d’inter-préter , & celui de donner la bé.nédidionà l’aftemblée. Auteurs à confulter. ibid.236. 4 , b.

Synugogue: différence entre les fynngo-gues & les oratoires des Juifs. XXVII.6 ) 3. a, b. Bibliothèques des fynagogues.V. 18. b. Arche que les Juifs ont dans cesmêmes lieux. III. 228.4. Infpedeurs dansles fynagogues. XVIII. 837..L Prince dela fynagogue. XXVII. 419. b. Notablesqui préiidoient aux aifemblées. III. 248.b. Miniftres appelles archiphéracites , ibid.247. b. azanites, IV. 152. 4. cazans. VL582. b. Oifeux de la fynagogue. XXIII.593. 4, b. Fronteau que fe mettent lesJuii-s dans leurs affemblées. XV. 480. b.Voile dont on s’y couvre pour prier.XXXII. J9 J. a. De la ledure qu’on y faicdelà loi & des prophètes. XXXV. 232.b. &c. 239. 4. Ledure du pentareuque.XXV. 235. b. Depuis quel tems on lit Ilesprophètes dans les fynagogues. XXXII.6 Sy a. En quelle langue on y lit l’écriturefainte. XXXI. 139. b. Volumes de la loique les Juifs gardent dans leurs fynago-gues. XXIX. $09. b. Ufage qu’on y faitdes targums. XXXV. 232. b. 233. 4.Nombre des fynagogues dans Jérufalem.I. 586. b. V. 18. b. Synagogue des affran-chis. I. 585. 4 , b. Synagogue que lesJuifs ont en France XXI. 771. b.

Synagogue , ( Critique facre'e ) le mot'Z-Jiaydyvt ne fe prend pas feulement dans l’é-criture pour l’aftemblée refigieufe des Juifsjmais pour toute affemblie de juges &de magiftrats , & quelquefois pour uneaffembiée d’ennemis. Exemples. XXXII.236. b. &c.

SYNALEPHE , ( Grum-n. ) deux fortesdéifiions chez les Latins, celle de la lettre, M m ij