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finale m , & celle de la voyelle finale ,qu’ils appellent fynalephe. Etymologie dumot. ihià. 237. a.
SYNALLAGMATIQUE , contrat ,
( Jurifpr •) IX. 263. b.
SŸNARTROISME , ( Rhet. ) figurede rhétorique. Exemples. XXXII. 237. b.
SYNARTHROSS, ( Anatomie ) forted’articulation des os. Etymologie du mot.ibid. 2.] 7. b. Trois cfpeces de fynarthrofes.ibid. 238. a.
Synarthroje , voyez, fur cette forte d’ar-ticulation. X. 948. b. Diarthrofe fynar-throdiale. ibid. 939 a.
SYNAULIE , ( Mafiq. des «ne. ) con-cert de flûtes dans la mufique ancienne.C’étoit une mufique vocale jouée par cesinftrumens. On l’exécutoit à Athènes pen-dant les Panathénées. XXXiL 238. a.
SYNAXARION, {Hift. eccl.) livreeccléfnftique des Gre:s, où ils ont recueillila vie de leurs faints , & où ils expofentle fujetde chaque fête. Faufîètés inféréesdan: ce livre par Xantopule. Indices appei-lées jynaxaria , qui fe trouvent dans quel-ques exemplaires grecs manuferits du nou-veau teftament. ibid. 238. a , b.
SYNCELLE, ( Hift. eccl ) officier ouclerc de l’églife de Conftantinopie , quidsmeuroit continuellement avec le patriar-che. Il y en avoit piufieurs qui fe fuccé-doienr. Autres évêques & patriarches quiavoient des fyncelles. ibid. 238. b. Confi-dération qu’acquit cet emploi à Conflan-tinople. tbid. 239. a.
SYNCHISE , ( Gramm . ) Etymologiedu mot. Difpofitiondes mots d’une phrafe ,fans égard à l’ordre analytique ni au rap-port des mots entr’eux. C’eft un refpedoutré qui a fait imaginer un nom honora-ble pour des écarts réels. Cependant ilnous arrive fouvent de prendre pour con-fufion un ordre très-bien faivi, dont laliaifon nous échappe. Exemple. La fyn-•chifeeft une e r psce à’byperbate. ibid. 239.a , b. Voyez, ce mot.
Syncbife, figure de grammaire. XIV.463. a.
SYNCHISE, ( M/Jec.) confufion cau-fée par des coups reçus furl’ccil avec pertede vue. Différence entre le (ynchifis & lethexis. XXXII. 2 - 35 * a .
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SYNCHRONE , ( M/eh. & Phyjiq. )ce mot marque des effets qui fe font dansun tems égal & en même tems. Etymolo-gie du mot. Courbe fynchrone. ibid.240. a.
_ SYNCHRONISME, ( Me ch. ) fynçhro-nifme des vibrations, ibid.
Synchrcnifnie différent de l’ifochronifme.XIX. 135. rf.
SYNCOPE , ( Gramm.) figure de dic-tion, dont les Latins faifoient grand ufage.Exemples. Le métapîafme eft d’un ufageaflèz fréquent dans la génération des motscompofés ou dérivés, fur- tout à leur pafiaged’une langue à une autre. XXXII. 240. b.
Syncope , ( Mufique ) prolongementdu fon fur une même note , contre l’or-dre naturel du tems. ibid. Üfages de lafyncope dans la inélo fie ic dans l’harmonie.Pourquoi ce fon prolongé a été appellefyncope. ibid. 241. a.
SYNCOPE , (Aledec. ) Ses caufes. Rs-medes à employer , foit dans l’accès , foitpour en détruire la eaufe. ibid. 241. a, b.
Syncope. Obfervations fur cet état.XXIII.2c0.rf , b. Différence entre la fyn-cope & le carus. VI. 444. b. Caufe dala fueur dans la fyncope. XXXI. 9^7. a.Syncopes des femmes en couche. XIII.971. a. Effet de l’eau froide fur les per-sonnes tombées en fyncope. XV. 439.rf. Fievre fyncopale. XIV. 408. a , b.Voyez. ÉVANOUISSEMENT.
SYNCHRESE, ( Grammaire ) forte decontraébon. IX. Zj. 6 . b.
Synchrese , ( Chymie ) ufage de cemot en chymie. VIII. 24. a. 28. b. 31. rf.
SYNCRETISTES , benotiqnes on con-ciliateurs , ( H [fi. de la Pbilofopb. ) Ori-gine du fyncrétifme. Différence entre lesfyncrétifles & le éclectiques. Le fyncrétiflsétoit entre les philofophes , ce que feroitentre des hommes qui difputent, un ar-bitre captieux qui les trorr^eroit & q” !établiroit entr’eux unefauffe paix. XXX!I.242. a , b. Différentes fortes de fyncre-tiffes. Obfervations fur quelques philofa - ’phes fyncrétiftes & fur leurs ouvrages-
Guillaume Poftel. Mutins Penfa. AuST,tanus Steuchus Eugubinus. Pierre Danic -1Huet. Tobie Pfannerus. ibid. 243. a > y< Jiifte Lipfç. Thomas Gataker. André