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forets. A Touloufe , les bords d’un lacconfacré par la religion, leur fervoient detemple. Dans ces lieux ils avoient leurstréfors , & ils immoloient â leurs dieuxleurs criminels & leurs captifs, ibid. b. LesSemnones , Celtes d’origine , n’avoientauffi d’autre temple qu’une forêt. Mais lesGaulois s’accoutumant enfin aux mœursdes Romains, éleverent des temples àleur exemple, ibid. 90 6. a.
TEMPLES des Japonnois, (Idol. afiatiq.).defeription des temples des Sintoïftes.XXXII. 906. a , b. Miniftres de ces tem-ples. Defeription de ceux des Budfoïftes.Eccléfiaftiques qui les deflervent. Nombreprodigieux de temples & de prêtres dansMiaco & aux environs, ibid. 907. b. &c.
Temples des Mag s, ( Hift. des Perfes)avant Zoroaftre, les Mages drefl'oient desautels en plein air , mais ce légillateurordonna d’ériger par-tout des temples poury conferver le feu facré ; & pour le rendreplus vénérable , il feignit d’en avoir ap-porté du ciel. Lieu de la réfidence de l’ar-chimage, fucceflèur de Zoroaftre. XXXII.908. a.
TEMPLES des Péruviens , ( Antiq.péruvï)ces temples étoient confacrés au foleil &à la lune. Defeription du temple de Cufco.ibid. b. &c.
Temples, ( Hift. des arts) obferva-tions fur l’architeélure & les décorationsdes temples des Grecs, XXXII. 909. a ,b. & des Romains. Ornemens que leschrétiens mirent dans leurs églifes , parlefquels ils s’éloignèrent de la belle {impli-cite des temples antiques. Archite&uregothique de nos temples. Mélange qu’ona fait de cette archite&ure avec les beau-tés de l’antique, ibid. 910. æ, b. Ar- •chite&ure des temples mahométans. ibid.9 xi. a , b.
TeMPLE de la gloire. ( Morale ) Lagloire eft une illuftre & large récompenfede plufieurs grands bienfaits exercés furnotre patrie ou fur le genre humain. Ceuxqui y afpirent, ne doivent point attendre,Pour prix de leurs travaux , le plaifir desens, ni la tranquillité de la vie. Ils doi-enc marcher dans cette carrière par
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ver l’àfFeûion d’un peuple volage. XXXIL91 x. b. La pafiion de la gloire eft un desplus nobles principes qui puiffe enflammerune belle ame. C’eft à elle que nous devonsles grandes chofes dont parle I’hiftoiradans tous les âges du paganifme. On nefera pas furpris de cette ardente paillonqui animoit les plus fages des anciens , ftl’on réfléchit que plufieurs d’entr’eux n’a-voient pas la moindre notion d’aucuneautre récompenfe. Ainfi par une fiétionagréable, ils envifageoient cette renom-mée à venir , comme une propagation deleur vie, & une éternifation de leur exif-tence. Telle étoit l’efpérance de Cicéron ,& il faut convenir qu’il n’a pas été déçudans fon efpoir. Si quelqu’un demandoitquelles font les places du temple de lagloire , on pourroit peut-être mettre aupremier rang les fondateurs des empires,au fécond, les légiflateurs , au troifiemales libérateurs de leur pays opprimé , auquatrième les conquérans. Mais la placeémanée du mérite le plus cher à l’huma-nité fera réfervée à ces princes , qui ontacquis le titre de peres de la patrie, enfaifant le bonheur des citoyens, ibid. 912.a , b. Après les places des fouverains ,viennent celles des fujets dans le templede la gloire. Les premiers fujets dignes decet honneur, feront ces grands miniftresqui foulagent le prince fans accabler lepeuple. Enfuite il faut placer les généraux:d’armées qui fe font rendus célébrés parleurs belles actions ou leurs victoires. Aprèseux fe préfentent ces magiftrats, qui char-gés de l’adminiflration de la juftice , s’ydévouent avec héroïfme: enfin ceux qutdans tous les ordres de l’état cultiventéminemment la fageflè , les fciences & lesarts. Mais au-deflus des fujets & des fou-verains même peut-être doit-on placer cesgénéreufes vidâmes qui fe font immoléespour le falut de leur patrie. Deux fortesd’immortalité , félon le chancelier Bacon ,celle du fang & celle de la gloire, ibid .9 r 3 •<>*•
Temples . Deux colleges d’Angleterre ,où les chevaliers du temple faifoient autre-fois leur demeure, ibid. b. F. Templiers.Obfervations fur une efpece de lortertfle ,a Paris , nommée le Temple , qui étoits
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