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le monaftere des chevaliers templiers. Ibid.914. a.
Temple , ( Outil de charron ) defcrip-tion & ufage. ibid.
Temple, (terme de Fér andin.) efpecede crémaillère, ibid. b.
Temple , ( Tijferand ) piece de métierdu tifferand. ibid.
TEMPLIER, Bift. des ordres re/ig. &milit. ) hiftoire de l’ordre des templiers,depuis fon inftitution en 1118 , jufqu’à fonabolition par Philippe- le-Bel vers le com-mencement du quatorzième fiecle. XXXlï.914. b. &c. Reflexion fur les accufations ,les procédures & les fupplices employéscontre les chevaliers de cet ordre, ibid.916. a , b. Quel fut leur fort dans lesdiiiérens pays de l’Europe, ibid. 917.a , b.
TEMPLOIE , ( Relieur ) defcription &ufage de cet outil, ibid. 917- h.
TEMPLE) M ,Ædes facra, Ædiculum ,Sacellum , Fanum , Delubrum , (Synoti.)lignifications de chacun de ces mots.ibid. b. &c.
Templum , ( Ce'ogr. anc.) nom queTacite donne, dans la vie d’Agricola, âune partie de la Lygurie. Obfervations !critiques fur le pafiàge où ce nom fe trouve.ibid. 918. a, b.
TEMPOÜIUSTO , ( Mufiq.) Ligni-fication & ufage de ces mots qu’on trouvequelquefois à la tête d’une piece de mufi-que. Les cornpofiteurs ont tort d’employerdes mots fi peu fignificatifs ; ce qui efttempo giuflo pour l'un , ne l’étant pas pourl’autre, ibid. b.
TEMPORAIRE (Jurifpr.)XlV.
366. b.
TEMPORAL , ( j 4 natom.) defcriptiondes os temporaux , XXXII. 918. b. &d’un mufcle de même nom Ce mufcle fenomme aulfi crotaphite, voyez, ce mot.Avis fur la maniéré de faire l’incifion ,îorfqu’on eft obligé de découvrir l’os fituéfous le mufcle temporal , pour l’opérationdu trépan, ibid. 9)9. a.
Temporal. Artere temporale. XVII.
( première édition) 665. a. ( troifierne e'di-tion) 601. a. VI. 360. b. Nerf temporal.XVII. (première édition) 66%. a. (troi-sième édition) 681. a. XXII. 915. a. 917.
T E M
a. 928. b. Trous des temporaux. XXXIV.320. a.
TEMPOREL , ( Th/olog. ) examen dela queftion , fi le pape ou l’églife ont unpouvoir , foit dired, foit indireâ , fur letemporel des rois, ou fi , ni l’un ni l’au-tre , ns leur appartient en aucune maniéré.Les ultramontains fe partagent fur la na-ture de cetce autorité, qu’ils admettent.Bellatmin rejette & combat avec forcele pouvoir direét des papes & de l’églifefur le temporel des rois , mais il leurdonne le pouvoir indirect, qui confifte ,félon lui , dans le droit de difpofer de cetemporel , lorfqu’ils ne peuvent par despeines fpirituelles ramener les pécheurs.XXXII. 919 b. On fixe ordinairementl’origine de cette opinion à Grégoire VII.Maximes de ce pape fur cette matière.Raifonnemens par lefqueis Beiiarmin tâched’établir fon fentiment. ibid. 920. a , b. Leurréfutation, ibid. 921. a , b. Obfervationsfur les faits qu’il accumule pour appuyerfa thefe. Autorités & raifonnemens furlefqueis les théologiens de l’églife galli-cane établiiTent le fentiment contraire. Lepremier principe dont ils partent, eft quela puiflance que Jefus-Chrift a donnée à fesapôtres & à leursfuccelfeurs, eft purementfpirituelie. Le fécond eft que l’églife nepeut changer ni détruire ce qui eft dedroit divin, ibid. 922. 4 , b. Or telles fontla puiftance des fouverains fur leurs peu-ples , & l’obéiffance que ceux-ci leur doi-vent , ce qui eft prouvé non-feu'ement parl’écriture même, mais encore par la tra-dition. Les fouverains pontifes eux-mêmesavoient reconnu cette vérité, comme ilparoît par quelques pafïàges cités dans cetarticle, ibid. 923. a, b. Il faut remarquerque la do&rine des ultramontains choquela raifon. elle-même; car non-feulementle pouvoir des clés n’a pas la force dedépouiller immédiatement & par lui-mêmedes biens céicftes & des biens temporels ;mais de plus, la privation des biens fp 1 "rituels, effet immédiat du pouvoir desclés, n’emporte pas par fa nature la P rl ~vation des biens temporels. Enfin on re-garde avec raifon cette doétrine comm®dangereufe, capable de troubler la tran-quillité des états, & de renverftr les f QR ~