THÉ
carrières, ont laifle, pour ainfi parler,des appartemens vaftes, obfcurs & bas,qui forment une efpece d’enfilade fans ordre& fans fymmétrie. ibid. 2.58. b. Solitairesretirés autrefois dans ces grottes, ibid.259. a.
TheBAïdE, ( Litt.) poème héroïquede Stace fur la guerre entre Etéocle &Polynice. Défauts de cet ouvrage. Poètesgrecs qui avoient compofé des Thébaïdesavant Stace. ibid.
THÉBAINS, les, (Hift. des Grecs)caraâere groffier, intelligence épaifle desBéotiens & des Thébains. Hiftoire de cesderniers, ibid. 2^9. a, b. &c.
Thébains, {Hift. me.) tems de lafplendeur de leur république. XVI. 592.a , b. Guerre des Thébains contre les Pho-cidiens appellée guerre facrée. XXV. 702.a. La ville de Platée détruite par les Thé-hains en deux occafions. XXVI. 184. a.
THEBÉENNE, légion. XIX. 766. b.&c.
T H E B E S , ( Ge'ogr. anc. ) voyezThebæ.
Thebes, le lac de, {Ge'ogr. mod.)communication qu’il y avoit autrefoisentre ce lac & celui de Ccpais. Etenduede ce lac, &ç. XXXIII. 261. b. 262. a.
THESES, ( Litt. ) conffrudion mer-veilleufe de fes murailles. Ses guerres cé-lébrées par les poètes, ibid. 262. a.
Thebes, marbre de, {Hift. nat.) onle droit de la haute Egypte. Ses carac-tères. ibid.
THEBET, ( Hift. jud. ) mois des Hé-breux. Fêtes que les Juifs célèbrent en cemois. ibid. a, b.
THECA , {Botan.) arbre des Indesorientales.Ufages que les Indiens en tirent.ibid. b. Voyez, THEKA.
THECNIQUES, termes. Obfervationsfur leur ufage. III. ( première édition ) 455.* » b. ( troifietne édition ) 479. a,, b.
THÉISME, ( Théolog. ) fentiment dequi admettent l’exiftence de Dieu.XXXIII. 262. b. Le théifme plus avan-ta ° s T c 9 u e l’athéifme , foit pour les prin-ces & ^es fociétés, foit pour les particu-c\ tS ’A " ^ ne d’athées a un prin-
pe de moins pour arrêter la corruption
e» mœurs, qu’une fociété de théiftes. 2 0 .
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Des fujets religieux feront plus fournis àleurs princes que des fujets athées. 3 0 .Rien de plus confolant ni de! plus avan-tageux pour les particuliers que le théifme.Les athées prétendent que le culte reli-gieux rendu à des hommes après leurmort, eft la première fource de l’idolâ-trie , & ils en concluent que la religioneft originairement une inftitution politi-que. ibid. 263. a , b. Remarques furcette conclusion, & fur fon principe. Sen-timent de Newton fur l’origine de l’ido-lâtrie. Le culte des ftatues n’éfoit pointinféparablement uni à celui de l’idolâtrieen général. Réfutation de ce grand prin-cipe des efprits forts, que la crainte ad'abord fait des dieux, ibid. 264. a , b.Comme l’efpérance & la crainte, l’amour& la haine font les grands relîbrts despenfées & des a étions des hommes, ilparaît que ce font toutes ees pallions en-femble qui ont contribué à faire naître l’i-dée des êtres fupérieurs dans l’efprit despremiers mortels. On trouve des veftigesde l’adoration des affres chez toutes lesnations. Progrès rapides que fit cette forted’idolâtrie peu après le déluge. Erreursdes Juifs & d’Origene fur les affres. Toutel’antiquité s’accorde à nous apprendre quele premier culte religieux rendu à des créa-tures , a eu pour objet les corps céleftes.ibid. 265. a, b. Origine de la croyancedes dieux félon - l’athée Critius. Deuxtémoignages de l’antiquité qui prouventque l’adoration des corps céleftes a étéle premier genre d’idolâtrie, ibid. 2 66.a , b. Réflexion de Théodoret fur le cultedes affres. Dieu a entremêlé, dit-il, fesplus beaux ouvrages d’imperfeétions, afinde nous ôter la penfée de leur rendre au-cun culce divin. Lieux & tems qu’on choi-fiffoit pour invoquer le foleil & la lune.Excès qui furent une fuite du culte fecretqu’on rendoic à la lune. A cette adora-tion des affres tenoit celle du feu. Ref-pefl qu’on avoit pour le feu des autels.ibid. 267. a , b. Honneurs qu’on lui ren-doit en Perfe. Comment on pafTa del’ido-latrie des corps celeffes à celle des hom-mes & â leur apothéofe. Confufion quife fit de l’ancienne & de la nouvelle ido-lâtrie. Nouveau fyftéme de M. l’abbé