3 86 THE
ties ou fubftances dont l’homme eft com-pofé. XXXI. 624. b. Sa phyfiologie.XXXIII. 891. b.
THEOPHRONE de Cappadoce. I.646. a.
THEORBE, ( Lutherie ) inftrument demufique. Etymologie de fon nom. Diffé-rence entre Je théorbe & le luth. Sa def-cription. XXXIII. 297 - a -
Tbsorbe. Inftrument de cette efpece ,autrefois nommé chitarrone. VIL 781. b.
THÉORÈME , ( Mittbem .) propofitionqui énonce & démontre une vérité. Dif-férence entre le théorème & le problème.Différentes efpeces de théorèmes; théo-tême général, particulier, négatif, réci-proque. XXXIII. 297. b.
Tb/orêmes. De leur démonftration, V.Démonstration , Méthode.
> THÉORÉTI^UE. Les fciences fe di-vifent communément en théorétiques ouLpéculatives, & pratiques, ibid. 298. a.
Tbéore'tique , fede de médecins oppo-fés aux empyriques. ibid.
THÉORIE, ( Pbilofoph.) dodrine quife borne à la confidération de fon objet,fans aucune application à la pratique.Théorie des planètes, ibid. a , b.
THÉORIE, ( Antiq. grec.) pompe fa-crée que les principales villes grecquesenvoyoient toutes les années à Délos.Ordre êt magnificence que Nicias établitdans cette folemnicé. ibid. b. &c.
Théorie fur les obfeivations. XXXIII.299 a, b. — 309. a , b. Voyez, l’analyfede cet article au mot MILIEU a prendreentre les obfervations.
THÉOSOPHES, les , ( Hifl. de lapbilofoph.) efpece de philofophes les plusfinguliers. Ils regardoient en pitié la rai-fon humaine , & fe prétendoient éclairéspar un principe intérieur, furnaturel &divin, qui les élevoit aux connoiffancesies plus fubli.ues lorfqu’i! agiffoit, ou lesIaiffoit tomber dans l’état d’imbebliité na-turelle , lorfqu’il ceftoit d’agir. Les théo-fophes ont paffé pour des fous auprès deshommes incapables d’émotion & d’enthou-fiafme, auprès de ces hommes, qui ontdit de Socrate & de fon démon, que fiJe fage de la Grece y croyoit, c’étoir unpfenfë.} que s ’il nÿ croyoit pas, c’étoit
THE
un fripon. Dans quel fens on doit entendrele démon de Socrate & l’infpiration desthéofophes. XXXIII. 310. a, b. Les théo-fophes ont tous été chymiftes ; or , il n’ya aucune fcience qui offre à l’efprit plusde conjedures déliées, qui le remplifièd’analogies plus fubtiles que la chymie,& qui difpofe plus à cette forte d’infpi-ration dont fe vantoient les théofophes.La fede de ces philofophes a été très-nombreufe : mais on ne parle ici que deceux qui s’y font fait un nom. Hiftoire& philofophie de Paracelfe. ibid. 311. a,b. Ses principaux difciples. Principauxaxiomes de fa dodrine. ibid. 312. a, b.&c. Obfervations fur les fucccUburs dece philofophe &fur leurs ouvrages ; GillesGushmann ; Jules Sperber ; Valentin Wei-gel ; Robert; ibid. 317. a, b. Boehmius;Jean Baptifte Van-Helmont : fes principesphi'ofophiques. ibid. 318. a, b. &c. Ré-flexions fur le principe de cette forte d’inl-piration que les théofophes s’a ttri bu oient.Combien le génie & la folie fe touchentde près. Empire qu’exercent fur le com-mun des hommes ceux qu’anime le feufacré de l’enthoufiafme. Autres théofophes;François-Mercure Van-Helmont, fils duprécédent ; Pierre Poiret ; ibid. 322. a ,b. Rofencreuz, prétendu fondateur de lafociété des rofe-croix. Dodrine profefféedans cette fociété. Il fuit de ce qui pré-cédé, que les théofophes ont été des hom-mes d’une imagination ardente, qu’ils ontcorrompu la théologie , obfcurci la phi-lofophie, & abufé de leurs connoiffanceschymiques, & qu’il efl difficile, de pro-noncer s’ils ont plus nui que fervi au pro-grès des connoiflànc.'s humaines. Efpec®méprifable de théofophes qui fubfifte e(i "core parmi nous. ibid. 323. a , b.
THÉOXENIES , {Antiq. grecq.)tétefolemnelle des Athéniens, où l’on f aC ^'fioit à tous les dieux. Etymologie ^nom de cette fête. Son origine. Le; pf e *pourinfpirer rhofp’taliré envers les et ^gers, affuroient que les dieux revetusla forme humaine venoient que!q nevifiter la terre, & obferver les w ^rdes hommes; XXXIII. 323- b -^
Paul recommande le même ^S, v0,r i; r xun motif à-peu-prés femblable. Form