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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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qui s’obfervoit lorfqu’un étranger deman-dent à être reçu dans une muifon. ibid.324. a -

THERA , ( Ge'ogr. anc. ) ifle de !a merde Crete , l’une desSporades. Sa fituation& fon étendue. Les habitans de cette iflefont dans l’opinion qu’elle s’eft élevée dufond de la mer, par la violence d’un vol-can , qui depuis a produit cinq ou fix autresifle dans fon golfe. Le volcan n’eft pasmême encore éteint. XXXIII 32.4. <?, b.Hiftoire de fille de Thifée , aujourdhuinommée Sant-Erini. ibid. 32J. a , b. &c.Tradu&ionfrançoTe des inferiptions trou-vées dans cette ifle, que M Spon a recueil-lies dans fes antiquités, ibid. 326. b. &c.

The'ra , aujourd’hui Sant-Erini ou San-torm. XXIX. 983. a. Formation d’une iflenouvelle , près de celle de Théfa , qui ellemême paroît avoir été formée par un vol-can. XIX. 117. 4 , b. XXVI. 283. b. Iflesflottantes qu’on a vues près de Théra.XIX. 123. b.

THÉRAPEUTES , (Hift. judaïq.) ter-me grec qui fagnitieferviteurs , & en parti-culier ceux qui fe confacroient au fervicede Dieu. Les Grecs donnoient ce nom àceux qui avoient embrafTé une vie contem-plative. Signification du verbe fop U 7 TÎVIV,Thérapeutes répandus du tems de Philondans prefque tout le monde, connus fur-toutdans l’Egypte. Exercices de leur vie monafli-que & foiitaire. Examen de la queftion , fices thérapeutes étoient Juifs ou chrétiens,&fuppofé qu’ils fuflent chrétiens, s’ils étoientmoines^ou féculiers XXXIII. 327. a, b.&c. D’après toutes les raifons alléguéespour éclaircir cette queflion , le P. Calmetconclut qu’il eft très-probable que les théra-peutes étoient Juifs & non pas chrétiens ;& l’on en peut conclure à plus forte raifonqu’ils n’étoient pas moines , dans le fensou ce mot fe prend dans les auteurs ecclé-fiaftiques. ibid. 329. a , b.

Thérapeutes, philofophes juifs. XIII. 80.a & c . X. 3 60. a, b. &c.THERAPEUTIQUE , voyez, Trai-

vvttt NT ' Obfervations thérapeutiques.

AA HI. 3co. a b Sec

JHERA HIM , ( H'ft. juddiq. ) ce mot J

. rouve treize ou quatorze fois dans l’é-nturc > il eft traduit ordinairçir.înt

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par le mot d 'idolés. Sentimens des rabbinsfur les théraphims. XXXIII. 329, b. Quelétoit celui que Michol mit dans le lit deDavid , pour faire croire à ceux qui leche;choient, qu’il étoit malade. Affreufecru ruté pratiquée , félon le rabbin Eliezer ,pour faire les théraphims. Origine de l’ufa-ge des théraphims. Etymologie de ce mot.En quoi confilioient , félon M. Jurieu , lesthéraphims de Laban. ibid. 330. a , b.

Tb/raphtm. Idoles que les Juifs accufentles Samaritains, d’avoir adorées. XXIX.887. *

THÉRAPNÉ ou Therapnœ , ( Ge'ogr.anc. ) ville du Péloponnefe dans la Laco-nie. Caftor & Poliux appelles Tln'rapnceïfratres. Alternative de vie & de mort dansces deux freres. Mélange de fiûion poéti-que & d’aftronomie. Diane adorée pour lapremière fois à Thérapné. Ménélas & Hé-lène enterrés dans ce lieu. XXXIII. 331.et y b.

THÉRASIE, (Ge'ogr.) FoyezTïlÉRAl

THÉRIAQUE , ( Pharm. The'rapeut. )l’invention de la thériaque eft due à Andro-machu s l’ancien , médecin célébré, archia-tre de l’empereur Néron. Il y a apparencequ’Andromachus ne fit qu’imiter l’anti-dote de Mithridate, qui fut apporté à Ro-me par Pompée. Etymologies du mot thé-riaque. La compofition de la thériaque avarié en divers tems, tant par le nombre& l’efpece de drogues, que par rapport aumodus confie',endi. XXXIII. 33 i.b. La meil-leure réforme qu’on en pût faire étoit de labannir des difpenfaires & des boutiques.Vices de cette compofition. Obfervationsfur fes prétendues vertus. Defcription dela thériaque d’après Andromachus lui-même. ibid. 332. a , b. &c.

The'riaque d’Antiochus le grand. II.772. b.

The'riaque céïefte. Compofition moderneplus parfaite que la thériaque ancienne.»plus vraiment utile , mais encore trop com-pofée. XXXIII. 333.4.

The'riaque diatejjaron , ou de quatre dro-gues de Mefue. Sa defcription. Ses vertus-Sa dofe. ibid.

. The'riaque des Allemands y extrait de ge-nièvre. ibid.

THERMA, {Ge'ogr. anc.) i Q . bains da

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