TOI
Conjurer îa ruine de ces ennemis du genrehumain. Que les chrétiens intolérans nes’en prennent donc qu’à eux-mêmes , files autres peuples, inftruits de leurs ma-ximes , ne veulent point les fouffrir, &fi leur fainte religion deftinée à s'étendrefur la terre, en a été bannie par leurs ex-cès & par leurs fureurs, ibid. Ç97. a , b.
II. Devons des fouverains, relativementaux feïïes qui partagent la fociété. i°. Dif-tinguez d’abord 1 état de l’églife, & leprêtre du fouverain. Maintenir la paix dansla fociété contre ceux qui voudroient yporter atteinte, c’eft le droit du fouve-rain : mais fon droit expire où régné celuide la confidence. 2 0 . Le ialut des âmes n’eftconfié au magiftrat, ni par la loi révé-lée , ni par la loi naturelle, ni par ledroit politique. 3°. Les fijetsne doiventcompte au fouverain de leurs opinions ,qu’autant que ces opinions importent à lacommunauté. Partage tiré du contrat fo-etal , de J. J- Roulleau. 4 0 . Les fouve-rains ne doivent point tolérer les dogmesqui font oppofés à la fociété civile, ibid.598. a, b. Ils doivent s’oppofer aux en-treprifes de ceux qui, fous prétexte dereligion, voudroient attenter au bien oudes particuliers ou des princes. Ils doiventprofcrire toute fociété qui foumet fes mem-bres à une double autorité T & forme unétat dans l’état. 5°. Réponfes aux objec-tions tirées des inconvéniens qui réfultentde la multiplicité des religions. La diver-fité des fentimens fubfiftera toujours parmiles hommes, & le projet le plus chimé-rique feroit celui de les ramener à l’uni-formité d’opinions, ibid. 599. a , b. &c. Parrapport à la diftinéfion de la tolérance pra-tique , & de la tolérance fpéculative, voyezle commentaire philofophique de Bayle.
Tolérance : examen de cette queftion,fi l’on peut fe porter à quelque aôioncontre ceux que l’on croit dans l’ignorancedans l’erreur. D’où vient le droit depunir ceux qui enfeignent des choies nui-fibles à la fociété. IX. 17. b. Réflexions
contre intolérance. XXXII. 78; a 80.
t' 1 1 b. 84. a. Leçons fur la praÿque de
? v ettu oppofée. ibid. 84. b. Quelle doittr .' 2 > fidon Platon.,, la, peine d’un homme“ Ut Réflexion qui montre-- combien
TOI 41 j
l’on doit fupporter les errans en matièrede religion. Il eft honteux de décrier juf.qu’au ftyle & aux vertus même des hé-rétiques. XVII. ( première édition ) 329.a. ( troifieme édition ) 349. a. Principes quidémontrent que la dodrine religieufe n’effpoint du diffrid du magiftrat. XXXI.2.17. a, b. Sentimens de tolérance & decharité envers les Ariens, exprimés dansun palïage de Salvien, prêtre de Mar-feiile. Les memes fentimens de S. Auguftinrenvers les Manichéens. XVII. (premièreédition') 328. a , b. ( troifieme édit.) 348.
a, b. La tolérance eft un des principes'des Arminiens. III. ( première édition )391. a. (troifieme édition) 41). a. Partagede Maflillon fur la tolérance. I. 105. b rExercice de la tolérance en Pologne. XXVI..(première édition) 578. b. (troifieme édi-tion ) 60 4. b. Tolérance & charité d’At-ticus, patriarche de Conftantinople.XXX,480. a. Sede de Mufulmans, diftinguéepar leurs principes de tolérance. XXX.289. b. Tolérance des Arabes. III. 125.
b. Tolérance exercée pàr quelques princestartares. XXXVI. 334. b. Gomment lesrois doivent procéder à l’extirpation deshéréfies, fans blertèr les loix de la tolé-rance. XVII. ( première e'dition) 327. a , b.(troifieme édition) 347. a , b. Réflexions farla tolérance qu’un prince doit exercer dansfes écats. XXIV. 237=. a. Matières furlefqueîles les Chrétiens devroient fe l'ap-porter mutuellement lorfqu’ils font d’usafentiment different. III. (première e'dition )Ç94. b. (troifieme édition) 6 18. b. Sur làtolérance, voyez les art. Intolérance , Per-fécution , Guerres de- Religion.
TOLERER, Souffrir, Permettre y( Synonym. ) Différence entre ces mots.XXXIII. âco b.- IPoyez PERMETTRE.
TOLLA- GUION, (Hifi. nat. ) animalamphibie de Pillé de Ceylan. Qualité de'fa chair, ibid. 601. 4, b.
TOLLAT, (Bot.) efpece d’arbre. V»90. a.
TOLLIUS, ttois freres de ce nom .XXXVI. 91 1.4, b.
T O LM, ( Gcogr.) pays d’Amérique,--V. 8çr. b.
TOLU, baume de. (Afati rnédïc.) Ci-*-;raâwes* d» ce fuç, Lie-exd’oiV on nous*'