T R A
reprendre comme les charnues. Exemples.XXXIII. 808. b. Lorfque la plaie des té-gumens n’eft point vis-à-vis de celle dela trachée-artere, l’air trouvant un obf-tacle à la fortie, peut s’inlinuer dans letilfu cellulaire de la peau , & produire unemphyfeme. Exemple de ia guerifon d’untel accident. Une bleflure à la gorge eftmortelle , îorfque les carotides & les jugu-laires internes font ouvertes. Quoiqu’il yait quelquefois des plaies à la gorge, parlefquelles les alimens fortent, il ne fautpas toujours croire pour cela que la tra-chée-artere & l’œfophage foient ouverts.Moyen de guérir ces plaies. Ibid. 809. a , b.
Trachée, ( Botan .) vai fléau ae'riendes plantes. Mouvement périftakique deces vaifleaux. Moyen de découvrir facile-ment les trachées des plantes, ibid. b.
Trachée des plantes. XXVI. 114. a, b.XXXIV. 680. b. 682. a .
TRACHEITE , {Botan. ) caraderes dece genre de plante. Ses efpeces. Voyezla defcript.ion de la principale à l'articleGantéLÉE. Obfervation furie fuc laiteuxqu’on en retire , lorfqu’elle eft biefiée.XXXIII. 8io. a.
TRACHOMA, {Chir) afpérité de lapartie interne des paupières, accompagnéede démangeaifon , de rougeur, ■>: fouv.rude puftules. Les plus fâcheux accidens decette maladie font le (yr'fi, & le tyUfis.Cette maladie vient ordinairement de i’â-crecédes larmes. Moyen de la guérir. ibid.
810. h. Sic. Voyez. PaüPIERS, dartresdes.
TRACHONITIDa {Géogr. anc.) con-trée de l’Arabie ent e la Paleftine & laCœlé- Syrie. Ot igi; e de fon nom. Cavernesde ce pa; s. Aridité de ces contrées, ibid.
811. a. Forez.. ITURÉE.
TRAC fiON , ( Méchan ) différenceentre rradion k actrad on ibid. a, b.
TRaCTÜjRE , {Gei>m.) combe dont« tangente eft égale à une ligne confiante.Analogie de cette courbe avec la toga-ru l}miqu e d ont la foutangente fcft conf-tru Re ibu. b.
:EDITEURS . {Théologie) chrétiens
hvroient aux païens les écritures fain-, es » P°ur éviter la mort. XXXIII. 8t 1.
• Les ennemis de la religion firent les
T AR 437
derniefs efforts pour priver les fideles deleurs livres facrés. Exemples tirés des per-fections d’Antiochus contre les Juifs, &de Dioclétien contre les chrétiens. Lestraditeurs condamnés dans le concile d’Ar-les en 314. ibid. 812. a.
TRADITION, ( Criti^.) conditions re-quifes dans une tradition , pour qu’ellepuifte attefter un fait arrivé dans les tetnsreculés, & produire à cet égard la cer-titude dans notre efprit. VI. 724. b. Troisfortes de traditions. Certitude que leurconcours écablit. ibid. b. &c.
Traditions des Juifs , ( Hifl. desJ T fs} fede qui reçoit les traditions. V.6)2. a , b. Sede qui les rejette. VI. 300.a , b. &c. Zele des pharifiens pour les tra-ditions : comment elles vinrent enfin àétouffer la loi écrite. XXV. 609. a, b.
Tradition, ( Toéolog. ) traditionorale & tradition écrite. L une & l’autreconfidérée , i°. dans leur origine, 2 0 . dansleur objet, 3 0 . dans leur étendue. XXXIII.
812. a, b. Senciment des proteftans furles traditions. L’exiflence d’une traditiondi/ine prouvée. O.dédions des proteftans.Réponfbv Comment Véglile difeerne lesfanllès traditions d’avec les véritables, ibid.813 a , b. Traditions des Juifs, ibid .814. a.
Traditions des chrétiens , ( C : i.iq.fter.) t-xpheanon de la loi ou des pro-phètes , donnée de vive vo>x aux apôtrespa- notre faigneur, qui s en fervoient dansleurs - ilcours, mais qui n’en publièrentrien par écrit Quand S. Paul dit, I.Thejfrl. ij. iç, g.irdez. nos traditions, l’a-pôtre n'entend par traditions que des inf-trudions. C’eft le feul endroit du nouveauteftament où ce mot foit employé favo-rablement pour une bonne dodrine. Lestraditions que l’ancienne é a lilê a approu-vées , ne concernoienr que des ufages,des pratiques introduites par les premiersperes, & n’étoic-nt po.rnt deftinées à éta-blir des dogmes de foi. Dodrine de Ter-tullien fur ces traditions. XXXIII. 814.a, b. Incertitudes dans laquelle on flotte-roit en matière de dodrine, fi elle n’a-voir d’autre garant que ia traiition. Pa£-fage de Clément d’Alexandrie fur les tra-