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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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442. T R A

2.3 y. a. XXXIII. 858. b. Avantages que latragédie trouva chez ce peuple. XXIX.108. 4, b. Tragédies que compofoientlesphilofophes du Pérou fous le régné desIncas. II. 272. a, b. De la tragédie moder-ne. De la tragédie hollandoife , XVII.(première édition} 611. a. 6x2. b. &c. 617.a. ( troifieme édition ) 627. a. 628. b. &c.633. a. Peu de fuccèsque la tragédie a euen Italie. XXIX. 112. a. Du goût des Ef--pagnols dans le tragique, ibid. 114. b. &c.Du caraftcre de la tragédie angloife. ibid.11 6. a , b. &c. Ses défauts. XII. 170, b.Confédérations fur la tragédie françoife.XXIX. 122. b. Reproches qu’on lui fait.XXH. 767. a. En quoiconfifte le tragique.XXXIII. 85 o. a , b. &c. But de la tragédie.-VI. yqy. b. 33 6. a. Du fujetde la tragédie.XXXIÏ. ïo. a , b. L’hiftoire fabuleufe desGrecs efl la feule qui fourniflè véritable-ment à la tragédie. XXIX. 105. b. &c.De la maniéré de travailler au plan d’unetragédie. XXVI. 6 y. a , b. Comment lepoëte tragique doit exciter la terreur.XXXIII. 12^.4 , b. Pourquoi nos meilleu-res tragédies s’ouvrent toujours par un desprincipaux perfonnages. XXVII. 66 5. b.666. a. Diftribution de ce poeme en aéles.I. 448. a , b. &c. Quatre fortes de fcenesdans la tragédie. X. 91 y. b. De l’expofition.XIII. 656. b. &c. De l’intrigue. XVIII.982. 4, b. &c. Du récit dans cette fortede poeme. XXVIII. 453. <* > b. &c. Voyez,NARRATION. Lapafiion de l’amour qu’ony fait entrer, nuit fouvent à l’unité d’a&ion.XXXV. 692. b. Autres réflexions fur fufa-ge qu’on y fait de cette pafflon. XII. 169.4 , b. Situation dans la tragédie. XXXI.174. a, b. &c. Du dénouement. X. 6g5.a y b. — 701. 4. XXIX. 98. a , b. &c. Dela cataftrophe. VI. 535 - a > b- &c. De lareconnoiffànce. XXVIII. 479 - a > ^481. b. De I’achevement. I. 401.4, b. Exa-men de la queftion , s’il efl: permis d’en-fanglanter lafcene. XXX. 231. b. &c. Deschœurs dans la tragédie , voyez ce mot.Des mœurs, voyez aufli ce dernier mot.Etat d’angoifle , que la tragédie efl fi pro-pre à exciter & à peindre. II. 659. a, b.Sur les paffions qu’elle doit exciter , voyezles articles Pitié & Terreur. Des dif-férences unités dans la tragédie. XXXV.

TR A

695. ^ l’üîufion qu’elle doit pro-

duire. XVIII. 354. 4, b. De lavrai-femblance. XXXVI. 11. b. & c. Commentle poëte doit faire enforte que les fpeâa-teursne faflent qu’un même peuple aveclesaâeurs. IX. 347. 4. Des confidensdansla tragédie. VIII. ( première édition ) 882.

a, b. &c. (troifieme édition ) 890. a, b.&c. De l’art du dialogue. X. 914. 4, b. &c.Des beautés locales & des beautés uni-verfelles dans ce poeme. IX. 346. b. &c.Comment le beau idéal lui appartient.XVIII. iy8. 4. Ton de la tragédie.XXXIII. 616.4, b. Du ftyle qui convientau poème tragique. XXXI. 809. 4. 813.

b. Différence entre le ftyle de la tra-gédie & celui du drame lyrique. XXVI.363. a. De l’ufage de compolec les tragé-dies en vers. XXXIII. 243. b. Vice destragédies , appelle déclamation. X. 424. 4.Qualités que fuppofe la critique par rapportà la tragédie. X. iy.4 . b. XXVIÎI. ( pre-mière édit.} 8y6. 4. (troif. édit.} 864. 4. Pour-quoi la tragédie fans mufiquea été négligéeen Italie. XXVI. 369. a. Voyez, DRAME.

Tragédie romaine (Art dramat. desRom.} deux fortes de tragédies chez lesRomains diftinguées par les noms de pal-liâtes & de prétextâtes. XXXIII. 858. b •Voyez, Scéniques , jeux.

Tragédie de pieté, ( Poe'f. dramat.franç. } origine de cette forte de drame.ibid. 859. 4.

Tragédies repréfentées dans les colleges-VIII.497. 4 , b. X.432. b. XXXIII. 859. *■TRAGI-COMÉDIE, ( Litt. ) M. li-cier , prétend que l’antiquité n’a poin cconnu cette forte de compoficion. Le pl aI *en efl foncièrement mauvais. Autrefois *tragi-comédie régnoit fur les théâtres an “glois ; mais aujourd’hui elle efl abfolum enC

tombée. XXXIII. 859. 4.

TRAGIE , ( Botan. ) caraéleres de cegenre de plante. Deux efpeces de ce g® nreconnues. Defcription de l’une de ces e pe-ces. Lieux où die croît, ibid. b-TRAGIQUE , ( Poéf. dram. ) le tragi-que efl ce qui forme Peflence de la trag edie. Il contient le terrible & le pitoyab e.Exemple tiré de l’Œdipe de Sophocle. ^

vrai tragique régné , Iorfqu’un homin^

plus vertueux que vicieux , efl vicn me