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ejl, non legltttr. Ce qu’on entend en chan-cellerie de Rome par un nil tranfeat. ibid.
9 "TRANSFIGURATION. {Critlq. facr)Conjeétures & difputes fur le lieu où arrivala transfiguration du Sauveur, ibid. b.
Transfiguration. Conrefîation qui s’é-leva dans le quatorzième fiecle entre Gré-goire Palamas & Barîaam , fur la naturedp la lumière qui avoit éclaté fur la per-fonne de Jefus-Chrifl dans fa transfigura-tion. XVIII. 397. a.TRANSFORMATION,
réduction d’une figure ou d’un corps enun autre de même aire ou de même folidi-té. Transformation des équtions.XXXIII.944. b. Transformation des axes. ibid.94V *•
Transformation , (Myfiiclfime )changement de l’ame contemplative, qui eftalors comme abymée enDieu. ibid-9^. a.
TRANSFUGE, Deferteur , ( Synon.)différence entre ces mots. ibid. a , b.
Transfuge , ( Art milit.) injufîicedela peine dont on punit les déferteurs enFrance, ibid. 94.5. b. Raifons qui font queles foldats font moins attachés à leur état ,& trop fouvent tentés de l’abandonner.ibid. 94 6. a, b. La difciplihe militaire mieuxfoutenue chez les étrangers qu’en France.Mauvaife nourriture des foldats. ibid. 947.<1, b. La peine de mort infligée aux dé fer-tours n’en a pas diminué le nombre, ibid.9 48. a y b- Le plus grand nombre d'hom-mes qui échappent à cette loi n’en fontpas moins perdus pour l’état. Les foldatsdoivent partager les avantages de la focié-té. Divers moyens de les attacher à leurétat. ibid. 949. a , b. Néceffité d’augmen-ter leur paie. Caufe qui a fait perdre àl’état militaire la confidération dont iljouiffolt, & qui par-là diminue le zele desfoldats, & les porte à la défertion. ibid.930. a , b. On devroit, fans aftbiblir ladjfcipl’ne , donner au foîdatun peu plus deliberté , ibid. 931. a , b. &c. & augmen-ter en lui l’efprit national. Sorte de peinesà employer pour maintenir la difciplinedans les armées françoifes. ibid. 9?!. b.Autres moyens d’attacher le foldatà fonétat, la poîitefîè de l’officier envers lui,l’exemption des corvées , & quelques lion-
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neurs accordés aux foldats après leur congé.ibid. ipij.a, b. Comment il faudroitpunirla défertion. ibid. 954. a, b. &c. Voyez. DÉ-SERTEUR.
TRANSFUSION, (Médec. Tberapcut.Chirurgie) opération qui confifte à fairepalier du fan g des vaiflèaux d’un animal,immédiatement dans ceux d’un autre. Sacélébrité commença en Angleterre envi-ron vers Fan 1664. ibid. 955. b. Elle ferépandit en Allemagne, & fut enfin con-nue & eflàyée en France en 1 666. Hif-toire des difputes auxquelles elle donnalieu dans ce royaume. La fuite de cetarticle a pour objet l’origine & la décou-verte de cette opération, les raifons quifervent à l’établir ou à la détruire , les casoù on la croit principalement utile, & lamaniéré dont on la pratique, ibid. 9'jé.a , b. De l’origine de la transfufion. Té-moignages de plufieurs auteurs qui la fontremonter jufqu’aux tems les plus reculés.A quelles perfonnes on doit attribuerl’honneur de l’avoir renouveüée. ibid. 9Ç7.a , b. La transfufion ne fut d’abord tentéefur les animaux que pour confirmer la fa-meufe découverte de la circulation du fang.Mais M. Denis ayant obfervé que de tousles animaux qu’il avoit fournis à la transfu-fion , aucun n’étoit mort, & qu’au contraireil s’étoic paffé quelque cliofe de furprenantdans ceux qui avoient reçu un nouveaufang , efîaya , avant que de la tenter f UL 'des hommes, de faire paffer le fang 9animal dans un autre d’une efpece diffé-rente ; ce qui réuffit pareillement. Cepen-dant ne voulant rien précipiter dans unematière aufli intéreflante, ce médecinprudent publia fes expériences, & corn*mença celles qu’il vouloit faire fur les h on 1 'mes , bien aife de connoître les objefl 1 ^ 11qu’on pourroit lui faire pour le diflù?". e ,,
ibta-
cet
de pouffer fi loin fes expériences.
958. a, b. Le lecteur trouvera. dans ^
article un précis de ces objections, urraifonnemens qu’il employa à ionpour foutenir fa thefe, & de la r U rretion de ces raifonnemens que M- 1 ,Petit publia dans une difîcrtauon , •
le nom d ’Eutypbron. ibid. 9 > 9 - a,tôt il ne fut plu, queftton de ra.fame.
ment, Denis en vint a ces
fameufes