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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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perîences, dont le fuccès heureux ou mal-heureux fembloit devoir terminer irrévo-cablement la difpute. Au lieu de tenterces expériences fur un criminel, qui déjàaltéré par l’appréhenfion de la mort, au-roit pu tomber dans des foibleffes ou d’au-tres accidens que l’on n’auroit pas man-qué d’attribuer à la transfusion , ibiâ. 960.a , b. il aima mieux attendre qu’une oc-cafion favorable lui fournit un malade quiSouhaitât cette opération. Et quant auchoix du fujet dont le fang devoit fervirà la transfufion, plufieurs raifons , quel’auteur détaille ici, engagèrent Denis àpréférer le fang des animaux. Deux expé-riences tentées ; l’une fur un jeune hommede quinze ou feize ans , qui avoit efluyédepuis peu une fievre ardente , & que d’a-bondantes Saignées avoient laide valétu-dinaire & languilTant ; ibid. 9Ô1. a , b.l’autre fur un homme robufte & bien por-tant , fembloient promettre aux transfu-feurs les plus heureux fuccès & un triom-phe complet fur leurs adverfaires. Maiscerte opération pratiquée enfuite fur lebaron Bond, fils du premier miniftre duroi de Suede, attaqué d’un flux hépa-thique, n’ayant pu le fauver de la mort ;& enfin fur un fou qui, fuivant les uns,fut parfaitement guéri, & que d’autres af-lurent en être mort, attira l’attention duniagiflrat qui en interdit l’ufage. ibid. 962..a , b. Hifloire des opérations pratiquéesfur ce dernier malade, & fur une femmeparalytique qui fut parfaitement guérie parla transfufion. Circonflances, qui à la fuitede la mort du fou dont il vient d’êtreparlé, donnèrent lieu à la fentence duchâtelet qui défendit la transfufion. ibid .9 ^ 3 - A •> b. Réflexions fur les opérationsprécédentes. Différences entre les relationsqu en donne Denis , & celles que lui op-Pofent fes adverfaires la Martiniere &Earriy. ibid. 964. a , b. Autres opérationsRmbiahles tentées fur des animaux qui en^oururenr. Légers fuccès obtenus para transfufion. <^65. a , b. Conclu-J ontiree de tousces faits. La transfufionune opération indifférente pour lesgruaux fains, lorfqu’elle efl faite avec^Ucou'pechon ; elle devient mauvaife,^ qu on la fatt à fortes dofes ; & elle efl

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toujours accompagnée de danger, lorfqu’ony foumet des malades, fur-tout ceux quifont afFoiblis par î’efîec de leur maladie»ou par quelque autre caufe précédente ,ou qui on* quelque vifcere mal difpofé,Enfin on doit obferver que cette opéra-tion efl: très-douloureufe. Maladies par-ticulières auxquelles les pardfans de la trans-' fufion, plus circonfpeàs que les autres ,

. avoient reftreint fon ufage. Choix du fang 3fuivant la nature de la maladie. La ma-niéré de faire la transfufion a varié dansles difrérens tems & les différens pays.’ibid. 966. a , b. Méthode cruelle qu’em-pioyoient les Italiens. Defcription de laméchode que M. Emmerets fuivoit à Pa-rts, beaucoup plus fimple, & à l’abri desinconvéniens de la méchode italienne.Comment on pouvoit favoir la quantitéde fang qu’on avoit communiquée au ma-lade. ibid. $6y. a, b.

TRANSILLO. {Louis) Obfervationafur cet homme de lettres & fur fes ou-,vrages. XXIII. 63. b.

TRANSILVANIE , ( Ge'ogr.) princi-pauté annexée à la Hongrie Ses bornes.’Qualité & productions du pays. Ühferva-tions fur les eaux de fes rivières. Peuplesde la Tranfilvanie, Hongrois, Valaques& Saxons. Ce pays efl: la portion de l’an-cienne Dace que le fleuve Chryfius fépa-roit de la Hongrie, & que l’on nommoicla Dace Méditerranée. Hifloire de ce pays.XXXIII. 968. *, b.

TRANSIT, acquit de. ( terme deDouane) ibid. b.

Tranfit. Différence entre ce droit & celuid’entrée & ifiùe foraine. XIX. 141. a..

TRANSITIF : ( Gramm. ) verbes tran-fitifs. I. 45b. b. Conjonctions tranfitives.VIII. {première e'dit.) 9 b. {troifiemeédition) 936. b. XXII. 343 -

TRANSITION. {Art ofat. ) Ilfautque toutes les parties d’un difcours foientunies, comme font celles d’un tout na-turel. Tout ce qui n’y tient que par in-fertion artificielle, y efl étranger. Voyesles ouvrages des célébrés écrivains; vousn’y trouvez point de tranfkions artifi-cielles, le fujet fe développe de lui-même,& s’explique franchement. XXXIII. 969,a, b.

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