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Doârïne des théologiens catholiques futce fujet. XXIV. 980. b. 981. a. Senti-ment d’Eufebe fur le myftere de la Tri-raté. XXXIV. 202. a, b. Paflage du doc-teur Whitby fur ce même fujet. XXIX.573. b. î74. a. Des héréfîes fur la Tri-nité', -voyez, Antitrinitaires, Tr h h fi.fuie ,Sabsliian^me, &c. Doctrine des Ariensfur ce dogme du chrifiianifme. III. 327.a, b. Celle des Sociniens. XXXV. 676.a , b. &c. Comment ils prétendent que ledogme de la Trinité eft une fuite du pla-tonifme des peres de l’Eglife. XXVI.208. a , b.
Trinité philofopbique : on entend parceterme les divers fentimens répandus dansl’antiquité fur une Trinité d’hypoftafesdans la divinité. Obfervations qui prou-vent que plufieurs phîlofophes & mêmedivers peuples païens ont eu quelque no-tion de la Trinité. Conje&ures fur la ma-niéré dont cette doârine a pris naiflàncedans le monde. XXXIV. 203. a , b. Ex-plication de la maniéré dont les Pythago-riciens & les Platoniciens la concevoient.Hypoftafes de Platon. Les peres de la pri-mitive églife juftifiés de l’accufation quileur a été faite d’avoir puifé dans le pla-tonjfme leur dogme de la Trinité. Doctri-ne des orthodoxes fur cette matière, ibid.204. a , b. &c.
Trinité pbilolophiqae : c’eft fans fonde-ment que quelques doâeurs chrétiens ontprétendu trouver le dogme de la Trinitéenfeigné dans la cabale. V. 644. b; 64?.6 ^6. b. £47. &. Efpece de Trinité recon-nue par les Indiens. XVIII, 521. a. Tri-nité des Platoniciens , voyez, Plato-nisme.
TRINITÉ , {Fête de U très-fainte) liiftoi-re de l’inftitution de cette fête. XXXIV.20J. a , b.
, TRINITÉ , ( Critiq. facr. ) téméritéd’entreprendre d’expliquer ce dogme. Chil-Peric I voulut donner un édit pour défen-dre de fe fervir du terme de trinité, &de celui de perforine , en parlant de Dieu.*bîd. b.
Trinité , ( Critiq. facr. ) obfervationsUr le paiïage des trois témoins, contenu
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Trinité , fraternité' ou confrairie de lafainte , fociété inftituée à Rome en 1^48.But de cette inftitution. XXXIV. 205. b.Devoirs que remplirent ceux qui compo-fent cette fociété. Hifloire de cette con-frairie. ibid, 2 06. 4.
TRINITÉ créée , filles de la , {FUJI, des«rdr. relig. ) nom des religieufes de la fo-ciété de S. Jofeph , établies à la Rochelle..Hifloire de cet éfabliftement. ibid. a , b.
Trinité , maifon de la, ( Hift. moi.d’Anglet. ) célébré confrairie de gens demer, à qui plufieurs aiticles de policeont été confiés , concernant ia navigationdes cotes & des rivières, & particuliére-ment ce qui regarde le lamanage & leleftage des navires. Hifloire de cette corn,pagnie. Droits qui lui ont été attribués.Comment elle eft compofée & gouver-née. XXXIV. 206. b. Hôpitaux qu’ellepoffeda. Charités qu’elle fait à un grandnombre de matelots , de gens de mer ,
& de veuves. Sources d’où fortent lesfonds qui la mettent en état de faire ceslibéralités. Les Anglois ne prononcent pointfon nom fans l’acompagner de i’épitheted’éminente, ibid, 207. a , b.
Trinité, ijle de la , (Geogr.) i°. Ifle del’Amérique équinoxiale. Sa figure & fonétendue. Produélions du pays. Mifere defes habitans. ibid. b. 2°. Ifle de l’Amériqueméridionale. Son étendue. Mauvaife qua-lité de l’air de cette ifle. ibid. 208. a.
Trinité , la, ( Ge'ogr. ) deux villes dece nom dans l’Amérique méridionale. Au-tre ville de même nom dans l’ifle de Cuba.
^ TRINOBANTES, ( Céogr. anc. ) peu-ple de la Grande - Bretagne. Affaires deces peuples avec Céfar. ibid. 208. b.
TRIO , ( Mufiq. ) cette efpece de com-poficion paffè pour la plus excellente &doit auffi être la plus régulière de toutes.Réglés du trio. XXXIV. 208. b. 209. a.
TRIOLET , ( Poéfie franç. ) réglés decette forte de piece. Exemples de deuxtriolets, ibid. 2ro. a.
TRIOMPHALE , colonne , ( Archit. )colonne élevée en l’honneur d’un héros ,dont les joints étoient cachés par autantde couronnes qu’il avoir fait d’expéditions, militaires. Noms particuliers de chacun®
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