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accordez à un pyrrhonien que toutecer-titude doit être accompagnée d’une dé-monfiration , il eft évident qu’on ne peutêtre sûr da rien. Toute la difficulté roulefur les vérités externes. ïnd. 6 2. a.
Ve'rite'.Carzâere d'évidencequ’elle porteavec elle. II. 339. a. Selon les Sceptiques ,il n’y a aucun caraélere de la vérité. XXVil.{première édition) 910. a. {troifieme e'di-tion ) 916. 4. Différens afpecfs fous lef-queîs la vérité s’offre à nos recherchesdans les divers ordres de nos connoiffan*ces. XXXV. 66 . a. Deux fortes de véri-tés , diftmguées en réelles & idéale . XIII.420. 4. Vérités de la raifon , les unes fontéternelles , les autres peuvent être ap-pelles pcfirives. XXVIII. 264. a , b. Ilimporte exticmement à un jeune homme ,que dès qu’il commence à juger, il n’ac-quiefce qu’à ce qui efl vrai. XI. 933 - <*•Qualités qu’il faut apporter dans la re-cnerche des vérités philofophiques. XV.078. a , b. Réglés générales qu’on doitobterver dans cette recherche. XXVII.460. b. &c. Quel eft l’exercice le pluspropre à nous la faire découvrir. XXXII.aoo. b. I)u plaifir qu’on éprouve dans larecherche & la connoiffance de la vérité :exemple de Maüebranche. X. 817. b- 818.vf.Effets de lapaflion dans la recherche de lavérité. XVIII. 792. b. Comment les paf-Iions nous en écartent. XXIV. 938. a,b. V.l’arricle ERREUR. Perfécutions auxquellesl’ami de la vérité doit s’attendre. XXXV.66.a. Toute vérité n’eftpas à la portée d’unenfant. XI. 934- b. &c. Philolophes quiont cru que la vérité n’étoit pas faire pourle peuple. XXXIII. 278. b. Examende leurfentiment. XXX. 760. b. y61. a. Con-duite que doit tenir le fage pour établirla vérité dans le monde. XVlII. 785. 4,b. La tolérance favorable à fes progrès.XXXIII. 596. 4.
Vérité me'tapbyfique ou tranfeendante.On appelle ainfi l’ordre qui régné dansla vérité des diverfes chofes , tant limul-tanées que fucceffives, qui conviennentà l'être. Tout être eft vrai : cette véritéeft intrinfeque à l’être , & ne dépend pointde nos connoiftances. Les deux grandsprincipes, l’un de contradidion , l’autrede raifon fuffiS'ante , font la fource de
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cette vérité univerfelle , fans laquelle il n’yauroit point de vérité logique dans les pro-pofitions univerfelles , 6c les finguliereselles-mêmes ne leroient vraies que dans uninftant. Car fi un être n’eftpas tellementce qu’il eft , qu’il ne puille êrre autrechofe , comment puis je former les notionsdes genres & desefpeces, & compter furelles? XXXV. 62. a , b.
Vérité' me'taphyfique. XXXV. 66 . 4 , b.%,&c. D.fférence entre la v.rite & la réa-lité. XIII. 72,3. 4. Réflexions fur la vé-rité. ibid. 722. a , b. tkc. Dodrine desanciens académiciens fur la vérité dans leschofes. I. 224. a. Principe fur lequelDefcartes établit cette vérité. VI 412.a, b. &c. Immutabilité de la vérité. XXXV.66. a.
VÉRITÉ e'ternelle , ( Logiq. Mûapbyfiq.Morale) c’eft une propofltiongénérale &certaine , qui dépend de la convenanceou difconvenance qui fe rencontre dansdes idées abftraites. Pourquoi les propo-fitions qui en découlent , font nomméeséternelles. XXXV. 63. 4.
VÉRITÉ fondamentale , ( Logiq. Me'ta-phyfique ) celle qui dans un art fert debaie à plufieurs autres : Telle eft cettedécouverte que tous les corps pefent lesuns fur les autres. Tel eft en morale leprécepte d’aimer le prochain. Les véritésfondamentales font les plusdigr.es de notreétude. XXXV. 63. 4, b.
VÉRITÉ me'tapbyfique , ( Metaphyfi )exiftence réelle des chofes conforme auxidées auxquelles nous avons attaché desmots pour défigner ces chofes. ibid. b. Lapoffeffion de la vérité eft le plus grand bienauquel on puille afpirer ici-bas. ibid. 6 y. *•
VÉRITÉ morale , ( Morale ) confor-mité de la perfuafton de notre efprit avecla propofltion que nous avançons, ibid.
Vérité morale. XXXV. 68. b. &c.
722. b. Elle eft fufceptible d’une, dernon^tration auffi rigoureufeque la vé r,te n ,,thématique. VIII. {première e'diti° n ) 9a, b. {troifieme édition) 974. a , b.
VÉRITÉ , {Arts & S iences)critique des vérités qu’enfeignent l es 'f ie 'ces. X. 7. b. &c. Vérité mathémanqu -
XXXV. 67.4, b. XIII. 7 ^^.phyflque. XIII. 72.2. b. De la veiiw j eS