VER
les beaux-arts. XXXV. 69. b. &c. Lesbeaux-arts doivent tendre à nous faireaimer la vérité. III. (première édit. ) 462. b.
.b.(treijieme edit.) 486. b. 489 b. Véritérelative qu'on exige dans les poèmes épiques& dramatiques. XXI. 612.. 4.
VÉRITÉ relative , ( Belles-lettr. Poéf. )elle confifte dans ce qui eft conforme àl’efprit St au caraftere de celui qui parle.Dans l’imitation poétique , la vérité rela-tive eft fouvent contraire , & toujourspréférable à la vérité abfolue. Divers exem-ples qui le prouvent. XXXV. 71. 4 , b.Cette vérité relative dépend en grande par-tie des différences nationales : aufti pourjuger les mœurs du théâtre , il faut avoirétudié ces différences. C’eft par la con-noiffance des moeurs locales qu’on peutjuger de la vérité du caraâere qu’Homeredonne à Achille , lorfqu’après la mortd’Heâor , il lui fait tenir dans fon entre-vue avec Priant , un difcours , ici rap-porté , qui dans nos mœurs paroîtroit bienétrange , & qui dans les mœurs antiqueseft fi naturel &fi beau. Quels font les casoù le poète nous doit la vérité abfolue. ibid.
72. a , b.
VÉRIT ÉS rel’gîeufïs , ( Th sol os.. ) cel-les qui font l'objet de la foi. XIV. (pre-
mière édition) 762. b. De. ( trofiim: éii-tion ) 770. b. &c. Vérité théologique. XIII.
72j.
VÉRITÉ , ( Critiq. facr.) divers fensde ce mot dans récriture feinte. RéflexionsdeTerruiiicn fur la vérité» & fur la doc-trine de vérité que le fils de Dieu nousa fait connokre. XXXV. 70. 4 , b.
VÉRITÉ , ( Antiq. égypt.) nom de lapierre précieufe que portoir au col lechef- juge des Egyptiens. Tribunal où»on rendoit la juftice parmi eux. Com-Tfxc ^ repréfenté fur le tombeau
d’Ofymandias. ibU. b.
VÉRITÉ , ( Aiythol. ) fille du tems ,fnere de la juftice, Comment on la repré-fentoit. ib'ul.
Vérité , f Peinture ) expreffion propredu caraâere de chaque chofe. ibid. Jt.a.
Dérité. Les Romains lui donnoient pourCompagnie l’Honneur & le dieu Fidius.XIV. 32O. rf.
Vérité. Difficultés de la connokre.\ Tome FI.
VER 561
Moyens qu’enfeigne Locke pou r y parvenir.XXXV, 64. 4 , b. &c. Son immutabilité.Perfécutions auxquelles l’ami & le défenfeurdelà vérité doit s’attendre. Différens afpeétsfouslefquels la vérité s’offre à nos recherchesdans les divers ordres de nos connoiftânees.
De In ve'rité métaphyfique. Simplicité &fécondité du principe de Leibnitz , rienne peut exifter fans raifon fuffifante. Divi-fion des êtres en certaines claffes , fon-dées fur les refl'embJances & les différencesde ces êtres entr’eux. Ces divifions fontl’ouvrage de notre efprit. Nos abftraclionsn’exiftent point dans la nature. Abus queles philofophes ont fait de leurs abftrac-tions. ibid- 66 . a , b. Principe métaphyfi-que propre à convaincre tous les efprirs ,& à expliquer tous les problèmes phyfiques& métaphyfiques.
De la vérité mathématique. Les géomè-tres parlent tous une même langue ; maisles hommes en traitant de la morale , neprononcent que les mêmes fons. De làvient que les premiers font toujours d’ac-cord, au lieu que ceux-ci difpntent tou-jours fans s’entendre. De l’application desprincipes mathématiques, il réfulce quel-quefois dans la phyfique des approxima-tions fi voifines de la précifion , que ladifférence eft nulle pour l’expérience &futilité. Réflexions fur la quantité decette différence , aflèz confidérable quel-quefois Il faut foigneufement diftingneren mathématique > lafimp’icité évidente dela vérité , dé la difficulté de la méthode.
De la vérité phyfique. ibid. 67. 4 , b.La vérité phyfique fe réduit à la réalitéde nos fenfations , à l’aâion & à la réac-tion des fubftances Amples. Si non concensd'éprouver les efrèrs, nous cherchons àapprofondir les caufes , & à développer lanature des fubftances, tout devient con-jedure & fyftême. Mais nos fenfationsfont-elles produites par les objets exté-rieurs , ou ceux-ci ne font-ils que des phé-nomènes intellectuels ? Barclay a bravél’opinion générale. Raifonnemens fur lef-quels il a appuyé la fîenne. Croyons doncavec lui, que nos fenfations n’ont, ni nepeuvent avoir nulle forte d’analogie repré-fentative , avec les objets extérieurs ; mais. ne doutons pas que les fubftances Amples,
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