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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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VER

traduira en chaliiïque ; dans celle des pro-phètes , !e lecteur en iifait trois de fuite ,& rinterpretc les tradusfoit. 11 eft fortvraifeœblp.bîe que la diftinciion des verfetsfe faifoit par dis lignes, &: que chaqueverf'it fai foi t une'ligne à.part. Parmi lesautres nations de ce tems-là , on appei-loft vers , les lignes des auteurs en proie,auiïi bien que celles des poètes , voyez,Stîque. La divifion de l'écriture en cha-pitres, eft de bien plus fraîche date. Iln’y a que les pfeaumesqui ont été de toutterr.s divifes comme aujourd’hui. Le véri-table auteur de cette invention , efl Hu-gues de Sando-Caro, qui vivoic dans letreizième fiecie, & qui de flmple domi-nicain , devint cardinal, ibid. 2.33. a, b.A quelle occafion ii entrepric cette divi-fion des livres fàerés par chapitres & parverfers. Il faut remarquer que cette divi-fion de Hugues étoit d’une autre efpeceque celle de nos bibles. L’origine de cettederniere eft due aux Juifs, Un rabbinnommé Mardochée Nathan , ayant connul’invention de Hugues , la goûta a tbrr,qu'‘ii fe mit aufli-tôt à en faire une. hébraï-que : il la commença l’an 1438 , & la finiten 1443. L’édition qu’en a donnée Bmctorfle fils, à Bâle, l’an 1632, eft ia meil-leure : ibid. 234. a , b. ce fat donc RabbiNathan qui fut l’inventeur de la divifionpar verfets , & qui y mit des nombres,pour faciliter Pillage de fa concordance. Hfaut feulement obferver qu’il fe ccntentoitde marquer fes verfets de cinq en cinq.Editions de la bible par Athias , juifd’Amfterdam , dans lefquelles le nombrede chaque verfet a été marqué en chiffresarabes. La méthode de Rabbi Nathan ayantété goûtée, Vatable fit imprimer une bi-ble latine , avec les chapitres ainfi divi-Its en verfets , & ces verfets marqués pardes nombres 5 & fon exemple a été fuividans toutes les éditions postérieures, fansexception. Enfin , Robert Etienne divilàa ufii les chapitres du nouveau teftamentCn verfets, pour faire une concordance8 r ecqu e , qui fut enfuiteimpriméeparHenriIon fils. ibid. 233. a , b.

VERSIFICATEUR. (Littér.) Plufieursperlonnes n'ont mis les poètes fatyriques^ au rang des verfiricatetus, XL 46. a.

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VERSIFICATION. ( Belles - Leur. )XXXV. 23Ç. b. On ne doit pas confondrela verfification , ni avec ce qu’on nommelapséfi; des choies, ni avec ce qu’on an-pelle la poe'fie du ftyie. C’ell le génie quidiftingue le poète du verfihea-'eur. Ouvra-ges à confuîter fur la verfification. ibid.

236. a.

Verfification. Si elle eft efTentieüe à lapoéfie. XXVI. 32 9. a. 381. b. 382. a .Méthode de Boileau dans la verfifica-tion. Quelle eft la grande maniéré de ver-fifier. XL 103. a. De la rime dans la verfi-fication françoife , voyez. Rime.

Versification Françoife , de l'origineie la. .Ufage de la poéfie chez les anciens-Gaulois. Son érat fous les Romains , &enfuire fous Charlemagne. XXXV. 236.a , b. Des troubadours. Obfervations furquelques poètes des derniers ficelés, ibid.

237. a, b.

VERSIONS de récriture , (Ùdtbj. fit-y)Verfions en langue;; mortes , voyez. Bille,Polyglotte , Hexaples, Ociaÿles, Vu'gaie ,Septante , Sam tir: tain Targuai. Des ver-fions en langues vivantes. Premières vér-ifions allemandes , ar.gîoifes , françoifes ,italiennes & danoifbs. Auteurs à confuîter.XXXV. 238. a j b.

Verfions de f écriture. Une ver fi on tomeânçuffereit impo/ïible aujourd’hui. XVII.ibi. a. Raifort de croire que les auteursdes premières verfions ont trouve le véri-table fens. ibid. b.

Versions grecques du vieux Tefl.{Critiq. facr.) On en diftingue quatre ;ceües des Septante , d’Aquila, de Théo-dotion & de Symmaque. Hiftoire d’Aquila& de fa verfion de la bible. La verfion desSeptante étant tombée en diferériit parmiles Juifs, à mefure qu’elle s’accréditoit chezles Chrétiens, les Juifs heliémftes ne firentplus ufage pendant un tems que de la ver-fion d’Aquila. XXXV. 238. b. Mais créditeAquila futauffi abandonné, & depuis 1 ersla lecture de l'écriture s’eft toujours faitedans les fynagogues, félon l’ancien ufage ,hébreu & en chaldccn. Théodoùon &Symmaque étoient profélyces juifs, de lafeéie des Ebionites. lis entreprirent leursverfions par le même motif qu’Aqui'a ,c’eft-à dite , pour corrompre le vieux