VER
fendent la vertu chagrine. X. 208. b.Sur la veitu , -voyez, à l’article ORDRE ,Amour de l’Ordre.
Vertu politique. ( Droit politique )Avantage de la vertu dans un état. XI.815. a. Définition de la vertu politique:XVII. ( première e'dition ) 707. a. ( troi-fieme e'dition ) 7x3. a, elle eft le principede la démocratie. X. 670. a. XXVI.{première.édition) 789. a. {troifieme édit.)Bif. a. Pourquoi les vertus font plus écla-tantes dans les petits états. XVII. ( pre-mière e'dit.) 708, a. {troijieme e'dit.) 7x4,et. Vertus les plus eftimées dans les fo-ciétés les plus rapprochées de l’état denature, ibid. ( première édition ) 709. b.
{ troifieme édition ) 725. a. Réflexionsfur la vertu des anciens Romains. XXVI.
( première édition ) 789. a. { troifieme édi-tion) 81 a. XXXV. 2Ô2. a. La vertufift aufïï néceiïàire dans le gouvernementmonarchique , que dans le républicain.VII. 329. b. 330, n. Le prince feul peut,par fon exemple & l’eftime qu’il lui ac-corde , la ranimer dans l’état, ibid. 331. b.
Vertus , ( Tbe'oleg.) anges du pre-mier chœur de la troifieme hiérarchie.
XXXV. 271. b.
VERTU. ( L<tttg. fretnç. ) Ce mot feprend fouvent pour défigner la pudeur, lachafteté. ibid.
Vertu. ( Critiq. furr.) Divers fens dece mot dans les livres facrés. ibid. b. &c.
Vertu. ( Mytbol. ) Scipion, le def-truéleur de Numance, fut le premier quiconfacra un temple à la vertu. Marcellusfit bâtir deux temples ; l’un à la vertu ,l’autre à l’honneur ; de maniéré qu’il fal-loir paffer par le temple de la vertu , pouraller à celui de l’honneur, La vertu mal-traitée par la fortune, ibid. 272. a.
Vtrtu , temple qu’éleva Marcellus à l’hon-neur & à la vertu. XVII. {première édi-tion) 711. {troifieme e'dition) 727. a.XXXII. 901. J
VERTUEUX, homme ; Vicieux > bom-tne. { Morde ) Pour bien juger de ces deuxcaractères , on ne doit pas s’arrêter à quel-ques aftions particulières ; il faut confidérertoute la fuite de la vie d’un homme. Nous'.devons difiinguer avec autant de foin les
VER <579
degrés de méchanceté & de vice, que ceuxde bonté & de vertu. C’eft refpe&er lanature humaine , que de ne pas releverles défauts des grands hommes. XXXV.272. a, b.
Vertueux. De notre amour pour les gensvertueux. IL 417. a.
VERTUMNALES, {Hfi.nnc.) fêtesinftituées à Rome en l’honneur de Ver-tumne. En quel tems on les célébroit,XXXV. 272. b.
VERTUMNE , ( Mythologie ) dieudes jardins & des vergers. Defcription quedonne Ovide des amours de Vertumne& de Pomone. ibid. 272. b. Explicationde cette fable. Temple de Vertumne àRome. Comment ou. repréfeptoit ce dieu.ibid. 273, rf.
Vertumne, amour de ce dieu & de Po-mone. XXVI. ( premiers édition) 6^1. b.
(trofieme édition) 677. b. Temple de Ver-tumne. XXXII. 901. b.
VERTUS r {Géogr.) ville de Franceen Champagne. XXXV. 273. b.
VERVE , ( Poefie ) les idées que la plu-part des auteurs donnent de cette fituationde l’ame , paroifïènt plutôt forcir d’uneimagination échauffée que d’un efprit réflé-chi. La divinité qui infpire les poètes , eflun grand fonds de genie , une jufleffed’efprit exquife, unç imagination féconde ,& fur-tout un cœur plein d’un feu noble ,&qui s’allume aifément à la vue des objets.XXXV. 273. b. Effets de est enthoufiaf-me. ibid. 274. et. Enthousiasme'.
Verve. Elle efl: la fource naturelle &unique de la poéfie. XXVI. 328. et ,b.
VERVEINE, {Botetn.) caraéleres dece genre de plante. Ses efpeces. Defcrip-tion de la commune. Lieux où elle croît.XXXV. 274. 4, b.
Verveine. {Mut. médic. ) Il n’y. apas de plante que les anciens aient tantrecommandée que celle-ci, en qualité devulnéraire. Il n’y en a pas dont ils aientfait un plus grand ufage dans les facrifices,& fur laquelle les magiciens aient fait plusde contes ridicules, ibid. b. Ses propriétés& fes ufages en médecine, ibid. 275. a.
VERVEINE. ( Liftée .) Certe plante étoitchez les Romains fort en ufage dans, lescérémonies religieufes. Iis s’en fervoientD d d d ij