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eft la fource de tous nos écarts, celui-cine peut être trop vif, il eft la fource de ,tout ce qu’il y a de beau , d’honnête &de glorieux, ibid. 266. a , b. Après cetteimportante obfervation , rentrons encoreun moment dans la généralité de notrefujet. i°. C’eft Couvent dans l’obfcurité quebrillent les plus folides vertus , & l’inno-cence habite moins fous le dais que fousle chaume. 2 S . La vertu eft un grand fen-timent qui doit dominer fur toutes nosaffiedions. Rejetter une vertu volontaire-ment , c’eft en effet les rejetter toutes.3 0 . Afpirezdonc fans référveàtojt ce quiefl honnête , & que vos progrès s’étendenten tout fens. 4 0 . Formez vos enfans prin-cipalement à la vettu. 5 0 . La véritablevertu ne dédaigne aucun devoir , aucunn’eft petit à fes yeux. 6°. La vertu n’eftqu’une heureufe habitude qu’il faut con-tracter , comme toute autre , par des adesréitérés. 7 0 . Soyez fincere avec vous-même, indulgent pour les autres, & fé-vere pour vous. 8°. Ne troublez pointdans vos vertus l’ordre moral qui doit yrégner, ibid. 167. a , b. Cultivez enfin ceshommes refpedables qui marchent devantvous dans la brillante carriers que la vertuvous ouvre, ibid. 268. 4.
VERTU. (Morale ) Caractère de la véri-table vertu.Principes des vertus chrétiennes& des vertus morales. Paftage de Mon-taigne fur les marques dont on honore& récompenfe la vertu. Diftindion entrela bonté & la vertu. XXXV. 268. a ,b. &c.
Vertu. De l’influence de la vertudans l’éloquence. La vertu de Caton em-pêche d’appercevoir la rudefte defon ftyle,& l’emporte fur l’éloquence & le génie deCéfar. XXXV. 269. b. L’élévation del’ame eft la fource du fubîime. L’orateurdont les difcours feront en contradidionavec les mœurs perfuadera difficilement.ïbii. 270. a , b. Réflexions fur Ovide &fur Sineque. La vertu eft dans l’éloquence ,comme dans les mœurs la récommanda-tion la plus puiflànte & le charme le plusféduifant. ibid. 271. a, b.
Vertu. Différence entre fagçfie & vertu.XXIX. 673. 4. De h vertu fei on les ftoï
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ciens. XXXI. 761. a. 767. a , b. &c. Sortesd'excès cocfldéré comme vertus. XIV.
( première édition ) 819. a. ( troifieme e'dition )837. a. Vertus relatives au commerce dela v;e. XVII, (première e'dition ) 646. a.( tnifieme e'dition) 662. a. Si l’on doit ai-mer la vertu Amplement pour elle-même.'II. 414.6. 413. b. III. (première e'dition )760. a , b. ( troifieme édit. ) 792. a , b.Pourquoi les vicieux doivent la trouveraimable. IL 417. b. Examen de la ques-tion fi un athée peut être vertueux. III.(première e'dition) 755. 6.760 6. (troifiemee'dition ) 787. 6. 792. b. Lefentiment moral& la connoiflance des différences efien-tielles qui fpécifient les adions humaines,ne fuffifent pas pour porter l’homme à lavertu, ibid. (prem. e'dit. ) 733. b. 758, a , b.( troifieme e'dition ) 787. b. 790. a , b. S’ileft vrai que le defir de la gloire & lacrainte de l’infamie fuffifent pour cela. ibid.(première e'dition ) 759. b. 760. a. ( troifiemee'dition ) 78 7. b. 792. a. XVI. 233. b. Aucunmotif temporel n’eft affez puiflànt pourengager un homme aux trilles facrificesqu’exigent la vertu. III. (première e'dition )762. b. ( troifieme e'dition ) 794. b. Motifsqui ont engagé quelques philofophes athéesà être vertueux, ibid. ( première e'dition )772. a. (troifieme éeition) 804. a. Le defirde s’immortalifer peut bien fervir d’ai-guillon à la vertu; XVI. 233. 6. mais lefentimenc feul de l'immortalité & l’attache-ment à la religion , peuvent lui donner dela confiftance. XXVII. 471. b. 472. 4.XXIX. 673. a , b. &c. Dans quel fens lavertu porte fa récompenfe avec el'e. XXXF •68. b. &c. Les beaux-arts doivent tendreà nous la faire aimer , III. (première édi-tion) 462. b. 463. a. ( troifieme e'dition) 4^ ,b. 487. a. & pratiquer dans les cas ounotre cœur y feroit le moins difpofé. ibid»(première e'dition) 463.4. ( troifieme édi-tion) 489. 4. Piaifirs & avantages aduelsattachés à la pratique de îa vertu. V. 44-6. 43. 4. XXVI. 62. 4. Réflexions fur fagloire qu’elle mérite. XVI. 232. 6. 2-33*a , b. Glo : re que l’envie lui procure. X1L380. a. Il n’y a de véritables biens queceux dont la vertu règle l’ufage. V. 43,*4, b. Effets du fafte quand il fe mele ala vertu, XIII. 863. 4. Caufes qui