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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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pend îa vue claire & diftinéîre d’un objet.Vifion direde ou fimpie , ib'td. 581. b.Vifion réfléchie. Viflon réfradée. Sur lavifion, confultez les articles OPTIQUE ,Catoptrique & Dioptrique.

Solutions de plufieurs quejiions fur la vi-fion. 1°. Pourquoi , lorfque nous avonsété quelque tems dans un lieu fort clair,& que nous entrons enfuite fubitementdans une chambre moins éclairée , tousles objets nous paroiffent alors obfcurs.2°. Pourquoi une perfonne , qui de l’inté-rieur d’une chambre , regarde ceux quipafïent au dehors , n’en eft apperçuequ’avec peine , & d’autant moins que lejour eft plus grand 3 0 . Pourquoi, Iorf-qu’on cligne les yeux, ou qu’on pleure,& qu’on envifage en même tems unechandelle allumée , les rayons paroiffentalors être dardés de la partie fupérieure& inférieure de la flamme vers les yeux.ibid. $83. a , b. 4 0 . Pourquoi l’on voitdes étincelles fortir de l’œil, lorfqu’on lefrotte avec force, qu’on le prefle ouqu’on le frappe, ibid. 584,. a. Voyez. VUE& Visible.

Vifion. Hypothefes des anciens & desmodernes fur la vifion. XIIL S. a , b. &c.Celle des pythagoriciens & des platoni-ciens. XII. 241. a , b. Dodrine de LouisKepler fur ce fujet. XXXIII. 897. b. Cellede M. le Roi. ibid. 924. b. Ufages de larétine & de la choroïde dans la viflon.VII. 816. * , b. XXIX. 10. a, b. &c.Viflon direâe d’un objet. XL 30. a. Sitous les hommes voient le même objet dela même couleur. I X. 6<yi. a. Suitede faits affez finguliers touchant les cou-leurs accidentelles que nous voyons furles objets & qui ne dépendent que de ladifpcfltion de l’organe, ibid. 660. a , b. &c.Manière dont paroiffent les objets au tra-vers des brouillards. V. 5^3. b. Problè-mes relatifs à la vifion , fur la diftanceapparente des objet:. XL 8$. b. &c. Ondit dans l’ancienne optique, que des chofcsqui font vues fous des angles égaux paroif-fent égales : examen de cette propofition.XL 961. a. Pourquoi les objets nous pa-ro'ffent quelquefois doubles. XVII. {pre-miers e'dition) 75 ) • a. {troifieme édition )tjli,. a. Examen de la queflion , fj l’on

V I s

voit les objets par un feul œil ou par leâdeux à la fois. XXIX. 24, b.

Vision , ( The'olog. ) vifions des pro-phètes & des faints. Expofition du fen-tsment de ceux qui prétendent que la ten-tation de Jefus-Chrift s’eft plutôt pafléeen vifion pendant le fommeil , qu’en faic& en réalité. XXXV. 584. * , b. Lescritiques fe font donné la torture, tantpour trouver l’accompliffement des vifionsdont',il eft parlé dans le vieux & le nou-veau teftamenc , que pour l’applicationdes prophéties elles - mêmes. Auteurs àconfulter fur ce fujet, ibid. *8$. a.

Vision , ( The'olog . ) connoiflànce quenous avons ou que nous aurons de Dieu.Les théologiens en diftinguent trois fortes ;l’une abftraéiive , la fécondé intuicive ,la troifieme qu’ils appellent compréhen-five. Quelques hérétiques fe font vantésde parvenir à la vifion intuitive de Dieupar les feules forces de la nature. Cetteopinion contraire aux principes de la fainethéologie a été condamnée par le concilede Vienne, en 1311. L’cglife catholiquepenfe que les juftes jouiffent de la viflonintuitive de Dieu dès l’inftant de leurmort. Les millénaires avoient imaginéque les juftes ne verroient Dieu qu’aprèsavoir régné mille ans fur la terre avecJefus-Chrift. XXXV. 585. a, b. Aucunecréature vivante n’a joui fur la terre dela vifion béatifique. La vifion compréhen-fiye ou la parfaire connoiflànce de Dieu »n’appartient qu’à Dieu. ibid. 58 6. a.

Vifion be'atfique : état de Pâme jufte aupremier inftant où elle jouira de la vuede Dieu. V. 47. b.

Vision cèle (le de Cotiftantin , ( Hff.eccl.) vifion d’une croix lumineufe , qui ,félon quelques hiftoriens , apparut à cetempereur , lorfqu’i! eut réfolu de faire laguerre à Maxence. Extrait d’une difler-tation de M. de Chaufepié fur ce fujet.Les hiftoriens qui ont parlé de cet évé-nement & dont on rapporte ici les témoi-gnages , font Eufebe , XXXV. 4 , b.Ruffin , Socrate, Sozomene , Philoftorge ,Nicéphore CalHfte , ibid. Ï&7. a , b.Laélance & Anhe rmis. I! y a deux ob-servations à faire fur ces dtftérens témco-gnages : la premier, qu’on ne produis