OPERA THEOLOGICA.
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EXTRAIT D’UNE LETTRE A LA MEME,
Sur la Pieté,
R Ien n’est plus estimable qu’une pietè éclairée , qui cherche à se ré-pandre par de bonnes actions, propres à produire de véritables biensparmì les hommes, c’est à dire , à produire encore dans les autres la boi>ne volonté, & le pouvoir de l’exécuter , avec la science de bien Lire.
Une dévotion oijive 8c rensermée en elle meme ne me paroit pas assezsolide : &c un homme de bien est comme un aimant , qui communiquesa direction aux autres corps magnétiques qu’il touche.
Bien des gens parient de VAmour de Dieu ; mais je vois par les effets,que peu de gens l’ont véritablement, meme de ceux qui sont le plus en-soncés dans le mystique. La pierre de touche de l’amour de Dieu estcelle que S. Jean nous a donnée ; & lorfque je vois qu’on a une véritableardeur pour procurer le bien general, on n’est pas loin de l’amour de Dieu.
Aaaaa *
REFLE-