»municatidn d’une lettre où la méthode des fluxions étoit» suflisamment décrite pour, toute personne intelligente. (<Nous remarquons ici qu’après avoir lu Se relu certe lettre,nous y trouvons seulement cetre méthode décrite quant à ses es-pi s & ses avantages -, mais non quant à ses principes ; ce qu’ilest important d’observer , afin de ne point donner à ce motun le uà qu’il ne doit point avoir » Se sur lequel quelqu’unqui n’auroit pas lei piéces'en main , condamneroit sans hé-siter Mr. Leibniz. Mais revenons au rapport des Commisisaires de la Societé Royale. Ils ajoutent que par des let-tres de Neuton , depuis i6óy jusqu’en 167,7, st paroîti qu’ilétoit en possestion de la méthode des fluxions ; que la me-thode différentielle de Leibniz étoit la méme , aux termes Se.signes prèsque celle des fluxions ; ils disent enfin qu’ils.tegardent M. Neuton comme le premier iiwenteur<de cetre-méthode, de qu’ils pensent que Mr. K eil en le disant. n’afait aucune injure à Mr. Leibniz. 't>u reste, ils ne propon-^cent rien sur les indices qu’a pu fournir. à. Mr. Leibniz la.correfpondance qu’il. a eue avec Neuton. Ils en abandon-nent la décision aux lecteurs, Se pour les raetrre-en étafcde juger, la* Societé Royale ordonna 1 ’impreflion des pie—ces sur lesquelles étoit fait ce rapport. tlles parurent- em1712 , sous le titre de. Commercium Epijìolicum de Analyfi *promota., in 4 0 . -
La querelle concernant l’invention du calcul des fluxions,.ou différentlel n’en resta pas là. Le Commercium Epijìoli--cum ayant paru , Mr. Leibniz ’■ s’en-plaignit beaucoup, Seipenaca d’y répondre d’une manière qui consondroit* sesadverlaires. Il eut été, difficile- de renverser les saits qui;
I jrouvent l’antériorité de NeutonSur lui, en ce qui concerne’invenrion de ce calcul: ce point-ne pourra •jamais erre.contesté. Quant andreste, il ne nous^paroit pas sans ré-ponse. Cependant.tout cela n’abcudt qu’à quelques écrits.anonymes , ou' rages de ses amis , où •Neuton étoit pluròt.attaqué, que Ltubmz désendu. Oja y prétendoit entr’autres,
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