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les offices, Sc chambres d’Officiers ; Sc dans l’autre, les écuries,,les remises, les lieux communs, les greniers, Lc les logemensdes domestiques ; ainsi qu’on le peut remarquer fur le plan C plan-che 6z H, Lc celui O planche 6z h, où toutes ces différentespieces font arrangées d’une maniéré fort commode.
C’est ainsi qu’on a coutume présentement de disposer ces partiesdu bâtiment ; aimant mieux que les domestiques viennent servirde plus loin Sc à plats couverts, que d’être encore exposés auxincommodités inséparables des souterreins. On les voûtoit ci-de-vant avec beaucoup de dépense, pour y loger les cuisines Sc offi-ces; mais comme elles n’étoient éclairées que par des abajours,Sc quelles manquoient d’air , l’humidité corrompoit les viandes.Les eaux n’ayant d’écoulement que par des cloaques Sc puisards,se corrompoient Sc infectoient les cuisines ; d’où cette mauvaiseodeur, jointe à celle du charbon Sc des viandes, s’exhaloit en-suite jusques dans les appartemens, dont elle gâtoit Sc noirciíïoitles meubles ; outre qu’on y étoit fort incommodé du bruit que fai-soient les domestiques en montant Sc descendant.
II faut pourtant avouer que le service de la table se fait diffici-lement lorsque les cuisines font placées dans un trop grand éloi-gnement, Sc qu’on est obligé de traverser des cours pour arriverà la salle à manger. II est alors nécessaire d’un plus grand nombrede domestiques pour que le service puisse se faire à propos ; Scl’on ne peut manger avec délicatesse, à moins que l’on ne mé-nage dans ce cas-là une pièce pour y faire réchauffer les mets,Sc rétablir l’arrangement des viandes , qui auroit pu être altérédans le transport, sur-tout dans le tems de froid Sc de pluie.Le mieux est de pratiquer un dégagement pour aller à couvert dela cuisine à la salle à manger, Sc quand on ne le peut pas de plain-pied, il faut au moins y arriver par les souterreins, ainsi qu’il a étépratiqué dans plusieurs maisons nouvellement bâties à Paris ouaux environs, dont on trouvera les plans dans Y Architecture Fran-çoise , ci-devant citée.
Après avoir déterminé la situation Sc la disposition générale d’unbâtiment, il faut examiner si l’on a assez de terrein pour y trouverdans un seul plain-pied toutes les pieces Sc commodités nécessai-res , ce qui est fans doute plus beau & plus commode ; ou pour lesdistribuer, s’il n’y a pas assez d'étendue, dans des étages différonsles uns au-dessus des autres.