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COURS
me engin, qui ne différé de la simple grue à tourniquet, que parson fauconneau; & enfin la sonnette, avec laquelle on enfoncejusqu’au refus du mouton les pieux souvent garnis d’un cercle defer en leur couronne. Toutes ces machines se montent Sc dé-montent pour les serrer avec les équipages dans les magasins Sc ba-raques, après que l’attelier est fermé, ÔC pour s’en servir dans lebesoin.
Les plus légers échaffauds, qu’on nomme volans, font faits dedoíTes portées fur des écoperches, baliveaux Sc boulins scellés dansles trous, ou étresillonnés dans les bayes des murs, ou suspendusavec des cordes, Sc ils fervent pour ériger les murs des moindresédifices, Ces sortes d’échaíFauds suffisent pour porter en sûreté lesPoseurs, Contreposeurs, Ficheurs , Sec. qui reçoivent des Lou-veurs Sc Bardeurs, les pierres du pied du tas, pour les mettre enplace: ils fervent auffi aux Tailleurs de pierre, pour ragréer les ba-levres des façades de pierre de taille : Sc aux Maçons qui font les ra-valemens, auffi-bien qu’aux Mancuvres qui les íervent. Les grandséchaffauds d’affèmblage qui portent de fond , font construits depointais posés fur des couches ou chantiers, Sc contrevcntés avecdes arcs-boutans pour soutenir les travons, fur lesquels posent desplanchers continus à une hauteur de plinthe ou d’entablement,comme il a été fait avec une dépense toute royale dans la construc-tion de la façade du Louvre, dont l’échaffaud avoit la longueur decette façade, c’est-à-dire, plus de quatre-vingt-dix toises. Lesétayes , élançons Sc chcvalemens garnis de leurs chapeaux Sccouches, font encore des espeees d’échaíFauds qui fervent à étre-sillonner, Sc à étayer dans les reprises Sc réfections des édificesdépéris dans leurs fondations Sc empattemens.
Voilà une partie des machines dont la connoissance est abso-lument nécessaire aux Architectes , Ingénieurs , Entrepreneurs ,Charpentiers, Inspecteurs, Sc même aux Piqueurs, Terrassiers, Scautres perjfonnçs qisi font profeffion de l’art qe bâtir.
REMARQUES