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COURS
tres. II se fait quelquefois des corniches à des renfoncemens quar-rés, ou en cul-de-four avec un gros faisceau de fleurs, soutenu dequelque moulure, comme au sallon octogone de Marly.
Il y a auffi des corniches particulières pour les renfoncemensdes quadres des plafonds, Sc poínsles' ouvertures rondes ou quarréesdes lanternes de pierre ou de charpenterie, qui terminent les dô-mes , ou qui fervent à éclairer des escaliers, des salions, des dor-toirs interposés entre deux rangs de cellules, Sc des combles en-trapetés fur des corps-de-logis doubles ; mais on ne peut fixer deproportion pour ces fortes de corniches, par ce que leur hauteurLc leur saillie, auílì-bien que leur profil, dépend de l’exhaussementSc de la capacité du lieu.
Les corniches de dedans se font ordinairement de stuc ou deplâtre traîné avec un calibre chantourné, &: les ornemens en sontmoulés Sc postiches ; rarement se font-elles de pierre, fi ce n’estaux vestibules, escaliers, Sc autres lieux ouverts. On peut dorerles corniches tout-à-fait, ou en partie, ou les feindre en- marbre ,Sc les ornemens de couleur de bronze. Toute corniche ou archi-trave qui doit couronner un lambris de revêtement, doit porteren-deíìous une saillie suffisante pour recevoir le corps de ce lam-bris ; cette saillie doit avoir environ un pouce dans les pieces tapis-sées, Sc l’on y scelle des tringles au-deflous dans des tranchées,pour y attacher les tapisseries. La corniche qui est interrompuedans le pourtour d’une piece, fait un mauvais effet, mais si Couver-ture des fenêtres monte trop haut, Le que la place qui reste entrela plate-bande de la fenêtre Sc le plafond, ne soit pas assez haute
quelque moulure, comme au sallon octogone de Marly.
Il y a auffi des corniches particulières pour les renfoncemens
toirs interposés entre deux rangs de cellules, Sc des combles en-trapetés fur des corps-de-logis doubles ; mais on ne peut fixer deproportion pour ces fortes de corniches, par ce que leur hauteurSc leur saillie, auílì-bien que leur profil, dépend de l’exhauflementSc de la capacité du lieu.
moulés Sc postiches ; rarement se font-elles de pierre, fi ce n’estaux vestibules, escaliers, Sc autres lieux ouverts. On peut dorerles corniches tout-à-fait, ou en partie, ou les feindre en- marbre ,Sc les ornemens de couleur de bronze. Toute corniche ou archi-trave qui doit couronner un lambris de revêtement, doit porteren-deflous une saillie suffisante pour recevoir le corps de ce lam-bris ; cette saillie doit avoir environ un pouce dans les pieces tapis-sées, Sc l’on y scelle des tringles au-dessous dans des tranchées,pour y attacher les tapisseries. La corniche qui est interrompuedans le pourtour d’une piece, fait un mauvais effet, mais si l’ouver-ture des fenêtres monte trop haut, Sc que la place qui reste entrela plate-bande de la fenêtre Sc le plafond, ne soit pas assez hautepour recevoir une corniche avec frise Sc architrave, on peut pren-dre la licence de couper au droit des fenêtres l’architrave Sc lafrise, se contentant d’y faire régner la corniche ; l’on est assez sou-vent obligé de le faire dans de vieilles maisons où l’on fait des ré-parations , changemens ou augmentations.
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