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Première partie - troisième partie.
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- SECONDE PARTIE. p

espacez en la même maniéré, en sorte que chaque chevron répondit Livr ë III.sur l’aplomb de chacun des soliveaux ; Et ces chevrons ou pet:t:s Chap. I.forces sortoient en dehors du mur &: faisoient la saillie du toit,lequel se trouvoit achevé par les tuiles dont on recouvrent les che-vrons.

Mais lorsque la largeur du Bâtiment estoit trop grande, ils fai-soient leurs planchers par travées & leurs toicts par fermes ; c'est g« nde .à dire que fur les sablières a dises fur les murs des costez, ils posoientdes poutres qui traversoient la largeur , espacées l’une de l’autre àdistances égales à la longueur des solives qu’ils avoient à mettre des-sus , lesquelles par ce moien ne presentoient pas leurs bouts vers lesflancs ou costez du Bâstiment, ainsi que les poutrelles où soliveauxpassants dans l'autre maniéré , mais bien vers les faces de devant &de derrière ; Et ces solives , disposées ainsi par travées , étant re-couvertes d’aix clouez <k de carreaux , où d’ouvrage de ruderation,achevoient les planchers du Bâstiment. Ils elevoient ensuite, pour lastructure de leurs couvertures , des fermes composées chacune d'untirant , de deux jambes de forces avec leurs esselieres , & d'un poin-çon pour soutenir le faiste ; Le ces pieces étant bien assemblées,se dressaient sur la largeur & sur l'aplomb de chacune des poutres;puis fur le travers des jambes de force de ces fermes ils posoient despannes dans toute la longueur du Bâtiment , lesquelles servoient âlier &í entretenir les fermes l une avec l’autrC fk â soutenir les che-vrons qui posoient destus elles, & qui descendant du haut du faistede part <k d’autre au de là du mur , fuioient la saillie de la cou-verture ou du toit, qui se trouvoit achevé par les tuiles dont ilétoit recouvert ; Et ces chevrons, qui estoient beaucoup moindresen hauteur & en épaisseur que ceux de la premiere construction,estoient auss espacez fort prés à prés & de telle forte que souventleur intervalle n’estoit que la moitié de leur hauteur , ou les troisquarts de leur épaisseur.

Voila en peu de mots lcxplication des deux disserentes constru-.ctions des couvertures Le des planchers des édifices anciens, lesquellesétant bien entendues peuvent donner beaucoup de lumière au manSídaní Stexte de Vitruve , qui est extremement obscur en cet endroit, c’est bas reliefs Antique*,adiré au premier Chapitre du quatrième Livre ; Et je les 2/rappor-tées principalement pour ce sujet, âpres en avoir vu des exemples dansdes bas reliefs Antiques, & dans divers bâtimens particuliers en Italie.

Surquoy nous avons diverses réflexions à faire dont la premiereest celle ci. Que les Anciens, avec beaucoup de raison èc de juge-ment , ont posé leurs soliveaux passans lu r leur moindre épaisseur, Soliveaux doiventc'est à dire de champ ou à couteau , affin qu’iis pussent mieux p o r- delhamp^jfnííster le fardeau des planchers & de ce qu'on met dessus , en leur pre- sur leur P Iat -sentant leur plus grande epaiíleur , contre ce que la pîuspart de nosOuvriers pratique ordinairement, lesquels posent leurs solives fur le

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