TROISIEME PARTIE. i J7
nancesj c’cst à dire des differentes hauteurs desestages des bâtimens, Livìie II*auxquelles il faut quelquefois assujettir celle des Colonnes. La fe- Chap. VII*conde est celle de la différerite grosseur des mêmes Colonnes. Latroisième est la difference de lents Ordres : car celles des Ordres deli- r/ u t déîc"'onneí"cats doivent naturellement avoir plus de hauteur que les Colonnes T ^
i rrr r . , l 11 a . La différente de
des Ordres maints. La quatrième vient de la proportion que lahau- lcurs ordres,teur d’une façade entiere doit avoir avec fa largeur. La cinquième estla difference des hauteurs des édifices : car à ceux qui font fort éle- haiSSS fçi-
de à íà
largeur.
vez j le grand éloignement de ía viie peut altérer notablement lesmesures ordinaires & les rendre differentes de celles dont on fe fer- udìíFcrem e h mte mviroit dans des distances moins éloignées ; Et c’est fans doute la rai- dcs edlílcçs 'son qui a obligé l’Architecte du Colizée de donner plus de hauteuraux Pilastres du dernier Ordre quaux Colonnes Corinthicnes dutroisième , & à celles-cy plus de hauteur quaux Colonnes Ioniquesdu second. Car après avoir disposé les deux premiers Ordres de ma-niéré que les Doriques de dessous fussent plus hautes que les Ioni-ques , en la proportion de ces nombres z8à z 5, qu'il a prise commecelle qui repondoit assez juste à leur élévation > c’est à dire à la di-stance d’où elles pouvoient estre bien vestes ; Il a fait celles du troi- Raison pour kq ue ii esiéme Ofdre plus hautes que celles du second suivant la raison deces nombres de 37 a 31. ôc celles du dernier Ordre encore plus hau- P rdre v P 1 Co,izée
,, . J r , ri 1 , .1 font plus hautes que
tes que celles du troilieme leion la proportion de 38 a 37 ; parce «Ues des deux
qssiî a crû que ces hauteurs dans un si grand éloignement seroient cres *raisonnablement diminuées pour produire dans les yeux des Specta-teurs des efpeces de hauteurs apparamment justes & proportionnées.
Il est maintenant à propos d’expliquer particulièrement chacune desraisons dont nous venons de parler»