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Quatrieme, cinquieme et derniere partie.
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4<ío COURS D’ARCHITECTURE.

L ivre VII. pus j l’on pourroit pour la diviser aisément en parties 5* , la diviserChap. X. premierement en p. 13 , & quatre de ces parties en feroient unede celles de la premiere diviíìon de Palladio. Ainsi lorsqu’il or-donne de diviser les p. 4 cn p. on pourra prendre trois de cesparties de la division cn vingt-trois Sc les partager en onze, dontparties 9 donneront la hauteur du talon de dessus Sc p. z celle defa réglé.

Troisième dessein. Dans le troisième dessein la frise a p. 3^ & la corniche p. 5, decelles dont l’architraye a p. 4. Cest à dire que la hauteur de l’ar-chitrave , laquelle est toujours déterminée par la largeur des pié-droits , estant divisée en parties 16 , la frise en a parties 13 & lacorniche p. r.o; Ainsi tout l'Lntablement est de p. 49. Les moulu-rJchkrivTp n i6‘, 4 ia rcs de l’architrave font une platte-bande , un ulon , un cavet ScSc s L P ^o &lacor ' une règle. Toute la hauteur se partage en huit, Sc p. j de dessousfont celle de la platte-bande • les autres p. 3 se divisent derechefMaures de farda. cn huit, dont il y a p. 3 pour le talon - p. 3 pour le cavet, Scp. z pour la réglé. Les moulures de la corniche font un astragale,Moulures de ìa cor- un cavet, une règle , un larmier couronné d’un talon avec sonmcfee ’ filet, Sc une doucine avec sa règle. Toute la hauteur estant divisée

en 6, la doucine Sc sa réglé cn ont p. 2., le talon sous la doucineSc ion filet p. i ; les parties z suivantes estant derechef divisées enneuf, le larmier cn prend p. 8 , Sc l’astragale prend un tiers de lapremiere partie de dessous Sc laisse ce qui reste jusqu’au larmierpour le cavet. Voilà tout ce que dit Palladio , qui suppose que l'onsçache que divisant la hauteur de la doucine Sc de sa règle enquatre , les parties 3 de dessous font pour la doucine Sc le restepour fa réglé. Ainsi partageant celle du talon Sc de fa réglé en p. u,le talon en prend p. 9 Sc son filet p. r.. Il suppose aussi que l’on sça-che que la saillie de la corniche est la même que sa hauteur, aussibien que celle du cavet , du talon avec sa réglé, & de la doucine jSc que celle du larmier a 1 ~ de sa hauteur. La frise est la même poursa figure bombée Sc pour sa saillie en tous ses desseins. La faillie dutalon de l’architrave est comme fa hauteur , mais celle du cavet n'aque les -f de la sienne.

Quatrième dessein. Dans le quatrième dessein la frise a p. 3 - , Sc la corniche p. 5 decelles dont l’architrave a p. 4. C’est à dire que partageant la hau-rlrcsià^i» ' tcur dc l’architrave en parties 8 , la frise a parties 7 & la cornichefrise 7 , & k’corni- parues 10 ; Ainsi tout i’Entablement a part. 2.5. Les moulures del’architrave font une platte-bande, un astragale , un talon Sc unMouluresdci’archi. cavet. Toute fa hauteur se partage en huit, les part. 5 de dessousKave ’ font la platte-bande ; les autres part. 3 se divisent en sept, Sc p. 1

est pour l’astragale , les autres part. 6 estant derechef divisées enhuit, il y a part. 3 pour le talon, p. 3 pour le cavet, Sc part. z pourla réglé.

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