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Quatrieme, cinquieme et derniere partie.
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COURS D’ ARCHITECTURE

LivreXII. n’a pas la même force; il arrive que Ton le prend le plus souvent enChap. 111 . sons contraire, c'elì à dire pour un ?rince qui a plus d’obligationde son bonheur à la fortune qu au mérité.ceiu 7 de Grand Ue sorte que l'on est à la fin demeuré à ce nom de Grand, quia esté receu de tout ^ cité asreé du Roy même, & si bien receu de tout le monde &c

le monde, il a O , < , , r , ,, . -t n a

monté rinvic. " avec tant d’applaudistement qu il a lurmonte 1 Envie ; u elt memeen usage parmi les Nations les plus jalouses de la Grandeur du Roy.Je nieníuis servi dans toutes les Inscriptions. Où il est à remarquerqu’il y en a quelques-unes qui portent ce titre avec des dattes anté-rieures à celle de la médaillé : Ce qui vient de Ce que I on a voulumarquer par le temps de la date cefuy de i’achevement de l’ouvrage,quoique l'Inscription y ait esté mise Iong-temps âpres.

CHAPITRE IV.

Inscriptions des Ouvrages publics de U Ville de Tarif.

Chat. IV. T’ Ay cherché dans ces Inscriptions de dire beaucoup de grandesI choses en peu de mots, à l'exemple des anciens Romains qui nousLes inscriptions di- C n ont laissé de fi belles ; Et je me fuis servi de la langue Latine,peu de mots. parce que je la crois plus propre que la notre a ces rortes expreí-proprè^àux^oaes^fions. Ce n’est pas que je ne sois bon François, & que je n’aye beau-cxprcíiïonj. Loup d'amour & d’estime pour nôtre Nation & pour nôtre langue;u Françoise a des Quoique puissent néanmoins dire ceux qui la veulent preferer 2 lapom parvemf au Latine, je n ay pas pu encore en eitre perluade ; Au contraire nosP^sect'.onT'de' monosyllabes fi frequens & nos verbes auxiliaires qui sont restez degrandeur. j a barbarie Conque , me paroissent des obstacles invincibles à cette

grandeur où l’on prétend qu’elle soit deja arrivée. Pcut-estre que jeme fuis gâté le goût par la lecture un peu fréquente de Cicéron, deVirgile, d’Horace ou de Terence ; mais à suivre mon sentiment ily a peu d exprcstìons de nostre langue qui me fassent ressentir ceque je sens, quand je repasse quelques-uns des beaux endroits de cesAuteurs.

Le» inscriptions des La plusoart de ccs Inscriptions, Se particulièrement celles des Por-nustoire par années tes, font une espcce de luite Historique par années des principauxia evenemens de cette Guerre ; les autres déclarent la nature de l’ouvra-ge ouïe sujet de l’entreprise, & l’année qu’il a esté parachevé. Com-me cette Inscription qui est au prés de la Porte S. Antoine au bas dela rampe qui fait le commencement de la nouvelle enceinte de laVille , dont j’ay parlé cy-devant , laquelle porte d’un côté, c’cst àdire de ceiuy qui regarde lc Fauxbourg.

detnierc Guerre.

Description de laP°tte S, Antoine,