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Quatrieme, cinquieme et derniere partie.
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C I N QJJIEME PARTIE.

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CHAPITRE III.

Doïlrìne de Leon-B&ptiHe Albért sur les Escaliers .

L Eon-Baptiste Albert au dernier Chapitre dc Tonpremier Livre, dit qu’il n’est pas si facile que l’on s’imagincde placer & de régler à propos les mesures des Escaliers ; lesquelsont toujours trois ouvertures dans le bâtiment, c’est à dire celle del’entrée } celle des fenestres pour y donner du jour, & celle des plan-chers au travers desqucls il faut faire passer les Escaliers. Ce qui afait dire à quelques Architectes , que c’estoit la partie la plus emba-rassante du bâtiment; Mais qui veut, dit-il, que l’Efcalier n’embarassepoint son Edifice, il faut qu’il fasse en sorte que le même Efcallierne soit point embarassé luy-mêmc, luy donnant un espace libre,dégagé & ouvert depuis le bas jufqu’en haut : dont il ne faut pasregretter la place, parce quelle apporte toujours beaucoup de com-modités à tout le reste du bâtiment , si elle est située dans l’endroitle plus propre à cet effet. Outre que les dessous des voûtes des pal—liers & des rampes ne sont pas des espaces inutiles.

Il y a, dit-il, deux espaces d’Escaliers ; les uns sont avec des de-grez ou des marches, & les autres ne sont que de simples rampes fansdegrez. Les Anciens fe font beaucoup servis dc ces dernieres , dontils ont fait la montée extremement douce & facile; ayant, dit-ilremarqué dans leurs Edifices, quils donnoient le plus souvent à lahauteur perpendiculaire de la rampe la sixième partie de fa longueurde niveau , ou pour parler comme les Ouvriers, leur donnant un piedde hauteur fur chaque toise de longueur. Aux Escaliers à degrez, &principalement à ceux des Temples , les Anciens approuvoient, dit-il,que les marches fussent en nombre impair, pour entrer du pied droitdans le Temple, cequ’ils prenoient à bon augure. Leurs bons Archi-tectes ne mettoient presque jamais plus de sept ou de neuf marchesde íuite; Aprés quoy ils laiffoient une retraite plus large pour servirde pallier de repos. Ainsi j’approuve, dit-il, infiniment ces paliersdans les Efcallicrs., lesquels doivent estre bien éclairez , amples &spacieux selon la dignité du bâtiment. La hauteur des marches estoit,dit-il, déterminée par les Anciens en sorte quelle ne fut jamais plushaute que de deux pouces ni moins haute que de neuf pouces ; oupour dire en Latin Vt ne que crajfìores fextante neque tenuiores dodranteejfent ; Où l'on voit que cet Autheur â esté si religieux copiste dutexte de Vitruve en cet endroit , qu’il n’a pas même voulu en ou-blier les fautes. Ce que Philander a fort bien remarqué & fait voirl’abfurdité de donner è de pied , c’est à dire deux pouces à la plusgrande hauteur , & les du même c’est à dire neuf pouces à laPoindre ; Ainsi pour corriger cette erreur qui estoit dans le texte

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Livre Iîl.Chap. III.

Trois ouverturesclans un Escalier.L’entrce, les fene-stres , & celle desplanchers.

La disposition desEscaliers est la par-tie embarassante dtt.bâtiment.

Escaliers avec de*marches ou à rampe.

Un pied pour toìstde hauteur aux ram-pes.

Les Anciens lais-soient une retrait»de 7 en 7 marches ,ou au plus de 9 en 9 «

Texte de Vitruvecorrompu, mal en-tendu par Albert.