CINQJJIEME partie. 691
tìonnée, comme dit Savot, si elle est le tiers de la largeur de l’Efca- LiVRE III.lier, qui est ordinairement égale à celle des rampes. ChaP.XIL
Je ne fçaurois fur ce propos taire une chose que j’ay déja remar-quée dans les Notes que j ay faites fur le Livre de l’ArchitectureFrançoise du même Savot, & que j’ay fait réimprimer il y a quelquesannées : Oû je dis comme une chose aísez surprenante, & qui mé-rité de n’estre pas absolument negligée ; Que nous avons à Paris Escalierdanskcàquelques exemples d’un Escalier baty dans le coin d’un bâtiment íde ™ «'"oíezdouble de toutes parts, c’est à dire au principal corps de logis & à < i uin ’ a de j° ur< i ue
, II', r - 1, . r 1 r . 1 & pat la porte.
celuy de 1 aile, qui n a point d autre jour que celuy qui luy vientpar la porte & par la fenestre qui luy répond dans les estages audessus. La porte est située dans un pan de sept ou huit pieds de lar-ge feulement pris du costé de 1a cour, dans l’encognure du mur duprincipal corps de logis & de celuy de l’ailc. Cet Escalier qui occu- Description de c«t«pc la place la plus obscure, & qui jusqu’icy a passé pour la plus inu- à "s-à.tìle de tout le logement , est pourtant trcs-clair & tres-agreable. Envoicy deux desseins : Le premier à la droite de la figure, qui est del’invention de M.Dezargucs, a une rampe B C qui commence visà vis de la porte A & aboutit au palier C vers le coin F, qui luy estopposé ; les deux rampes C D passant au long des murs à droite &ca gauche &c en deux branches C D, DE, montent fur le palier Gau dessus de la porte , fur lequel font les entrées des chambres dupremier estage. L’autre dessein commence à monter en B au longdu mur à main droite, & continue de palier en palier par quatre bran-ches BC,CD,DE, EFà monter fur le palier en ovale F, qui estau dessus de la porte, & qui donne i’entrée aux appartemens.
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