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Quatrieme, cinquieme et derniere partie.
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C I N QJJ I E M E PARTIE. 699

des balustres ou un apuy enfermé entre les droites a b 0 p de hauteur L IVRE III.légitimé au dessus du palier A ou a b On ne peut s’empêcher d'é- Chap. XVI,lever au dessus de la premiere marche c q ì le piédestal c q m n répon-dant au plan 4. y 8. 9. dont la hauteur b n surpassera b o , & ferale ressaut 0 n , supposé que la droitte n m étant parallèle à cg , l'onait pris comme il se doit, la hauteur de l’apuy m r fur la rampe ,égaie à la hauteur du même appuy a p fur le palier. Ainsi prenantfur le palier d g la même hauteur d’appuy d i , & menant b i 4 pa-rallèle à d g & coupant en 4 I e côté du pilastre / 4 stu'il faut neces-sairement élever pour répondre au plan 10 6. 7. ri. ; Ce méme côtéf 4 lc trouvera plus haut que f l , qui est la hauteur d’appuy fur larampe c d de toute la hauteur / 4, qui fera par conséquent la gratindeur du ressaut fait entre la cime de l’apuy de la rampe & celle dupiédestal. Où il sc voit que si le mur avoir eu plus d'épaisseur , ouqu’il eutêté chargé d’Ornemens qui eussent eu plus dc faillie , ies pila-stres c m f i , auroient aussi eu plus de largeur , & auroient montéplus haut fur le panchant dc la rampe c d , tant du côté du point r,que du côté du point / ; & leur cime qui est toujours de niveau íeseroit trouvé plus élevée à. proportion au dessus de celle de la rampec d & du palier a b\ C est à dire que les ressauts 0 n & / 4 e n auroientencore été plus grands

Les premiers qui ont voulu conserver le parallélisme sans interru- Moyemimparfait*ption dans les appuis, âpres les avoir premierement établis fur leurs àpaliers & fur les rampes, en forte que leurs socles & leurs cimes sejoignissent lune à i’autrc fans interruption ni ressaut. Ils ont coupéleurs marches dans les rampes, à commencer par un des endroits ou laligne du socle dans la rampe coupe celle du palier j C’cst à dire que lesuns faisant leurs marches au dessous de la ligne de la rampe 5 L dansla troisième sigure , ont commence parle point h du palier h i répon-dant au plan B , à descendre par là marche h l m , & ont fini par lamarche n k c > stui tombe au point c sur le plan du palier a. b , le-quel par ce moyen sc trouve plus large que l’autre palier h i de tou-te la longueur b c. Les autres au contraire faisant leurs marches audessus de la ligne de la rampe b 0 , dans la quatrième figure , com-mencent par le point b du palier a b 3 a monter par la premieremarche b c m , ôc finissent à la derniere ne 0, dont le giron e o fctrouve de niveau avec celuy du palier o/,qui par ce moyen se trou-ve plus grand que l’autre a b de toute la longueur e 0. Óù l’on voitqu’il íe perd toujours une marche entiere en haut ou en bas, & quede quelque maniéré que l’on s’y vueille prendre , il y a toûjoursbeaucoup d inégalité dans les paliers ; laquelle devient encore plusgrande lorsque les murs des appuis ont de la largeur, & plus enormes’ils font accompagnés de moulures qui aient dc la faillie. Ainsi ces réglésont de grandes imperfections, dont on voit un exempleconsidera-ble au grand degré de l’Hôtel des premiers Presidensau Palais a Paris.

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