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Tome premier.
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XIX
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PRÉFACE. xîx

miers élémens. Je donne ensuite des exemples des méthodes les plusgénéralement estimées, c’est-à-dire de celles de MM. Laplace, Olbers et Legendre. Pour ces recherches j’ai calculé en entier, et ayec plusde précision, deux tables generales du mouvement parabolique des co-mètes , l’une suivant la forme imaginée par La Caille, et q ue j e préfère,l’autre suivant l’idée de Barker, que quelques Astronomes ont nouvelle-ment essayé de mettre en crédit, et qui me semble moins commode.

Dans le chapitre où je parle des satellites de Jupiter, j’ai tâché dedonner, d’une manière claire et complète, la partie purement astro-nomique ; mais je n’ai pu que rapporter les équations dont j’ai déter-miné les coefficiens numériques d’après la théorie de M. Laplace com-parée à toutes les observations que j’ai pu recueillir. Pour la partieanalytique, je renvoie aux Mémoires de VAcadémie des Scienceset à la Mécanique céleste, où l’auteur a exposé, dans le plus granddétail, ses heureuses et savantes recherches.

Le chapitre sur la mesure de la terre est, en général, extrait del’ouvrage que j’ai publié en trois volumes in-4°, sous le titre de Basedu système métrique décimal : on trouvera cependant ici plus de dé-veloppemens sur l’histoire des mesures précédentes, et quelques cal-culs nouveaux sur les incertitudes qui peuvent nous rester sur l’apla-tissement et les irrégularités de l’ellipsoïde terrestre.

A l’article de l’Astronomie nautique j’ai comparé les méthodes lesplus importantes et les plus sûres, et j’ai rassemblé les formules quej’avais, à différentes époques, publiées dans la Connaissance des Tems.A 1 occasion des cartes réduites, je donne aussi les projections ortho-graphiques et stereographiques, qui suffisent pour la construction desplanisphères, des cartes célestes et des cartes d’éclipses, les seules donton fasse usage dans l’Astronomie proprement dite.

Je termine enfin par un article sur le calendrier, où j’ai tâché d’ex-poser clairement tout ce que le sujet offre de vraiment utile.

On vient de lire l’exposé fidèle, mais abrégé, de ce que renferme monouvrage, et des vues dans lesquelles je l’ai composé. J’ai tâché que tout yfût lié et se développât dans l’ordre le plus naturel -, j’y ai réuni la plupartdes formules que je me suis faites, et que j’ai eu bien des occasions d’éprou-ver depuis trente ans, que je m’occupe uniquement d’Astronomie .

L’Astronomie est, à plusieurs égards, une science faite; mais, à beau-coup d’autres, elle a besoin d’être entretenue continuellement, à peu prèscomme une excellente pendule qu’on aurait bien réglée et bien mise sur