4 ASTRONOMIE.
des étoiles, une étoile dans l’équateur sera sur l’horizon pendant i2 k etsous l’horizon pendant 12 4 .
Qu’une étoile boréale sera sur l’horizon pendant plus de 12% et qu’elley sera toujours si sa distance au pôle est plus petite que la hauteur dupôle. Dans ce cas on la nomme circompolaire.
Qu’une étoile australe sera moins de 1 i h sur l’horizon, et qu’elle ne semontrera jamais si sa distance polaire est moindre que la hauteur du pôle.
AB+BP = 90°; AB est la déclinaison boréale, BP la distance polaire ;ainsi, pour une étoile boréale la distance polaire = 90° — déclinaison.
jrp_EA=90‘ > , d’où il suit que pour une étoile australe la distance
polaire =go+D. En général la distance polaire =go°—D; si la décli-naison est australe, D change de signe et la distance polaire =90 -j- D.
27. Conclusion . Nous avons acquis de fortes présomptions que lesmouvemens célestes s’accomplissent comme si toutes les étoiles étaientenchâssées dans une sphère creuse dont nous occuperions le centre, etqui tournerait autour d’un axe incliné sur notre horizon.
On voit dans ce chapitre le plan que nous suivrons jusqu’à la fin. A me-sure que nous observons un phénomène, nous cherchons les moyens demettre dans l’observation toute la précision qui nous est possible, nousimaginons des hypothèses pour expliquer les apparences, nous appliquonsle calcul géométrique aux hypothèses. Les calculs sont certains, les ob-servations n’ont jamais qu’un degré borné d’exactitude; les hypothèsessont incertaines, mais susceptibles d’acquérir un certain degré de proba-bilité qui augmente jusqu’à équivaloir à la certitude.
Les moyens employés jusqu’ici sont grossiers, les résultats peuventlaisser des doutes qui ne peuvent être levés que par des observationsplus exactes.