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ASTRONOMIE.
avez faite la pendule retardait de 4 ' P ar j our sur l’étoile, et qu’après lacorrection, c’est-à-dire du a* au 3 e jour, elle n’avait plus retardé que de3', vous en conclurez qu’un tour de la vis vaut une minute ou 6o"; et
comme il vous reste 3 ' de retard, il faudra donc tourner trois tours envi-ron, et vous verrez que la pendule suivra les étoiles à peu près, il ne s’en
faudra que de quelques secondes.
Supposons alors, que vous ayiez trouvé, par de nouvelles observations,3 ' de retard; en supposant que le cadran est divisé en 40 parties,vous ferez le raisonnement suivant : 60 17 d’altéi'ation sont produitespar 40 parties du cadran, trois secondes qui restent à corriger deman-deront ~ ^ Q ^ ~ = 2 parties (*). Ainsi, par une règle de trois vous trouverez
.(*) Pour concevoir la raison de ce procédé, cherchons de quelle quantité il faudraitaîonger ou raccourcir un pendule de la longueur L, faisant un nombre a d’oscillationsdans un certain tems, pour l’amener à en faire un nombre à dans le même tems : appelonsy cette quantité, on aura, à cause que les longueurs des pendules sont en raison inversedes carrés des nombres des oscillations, la proportion
L : L +y :: ¥ : a%
de laquelle on tire
pour un autre alongement ou raccourcissementy, le pendule fera un nombre V d’os-cillations dans le même tems, et on aura
y v* )’
divisant la première équation par la seconde, on en déduira
y-y' b
Si l v on désigne respectivement par m et n les parties du cadran qu’il faut faire décrireà l’aiguille pour diminuer ou augmenter la longueur du pendule des quantités y et y',
on aura, à cause que les accroissemens des longueurs des pendules sont proportionnelsà ceux des oscillations,
b'* / ci-
Si les nombres b et b’ différent de a d’un petit nombre d’unités, et que <1 et i' exprimentces dirfér ences on aura, à peu de chose près, en supposant toutefois le nombre a très-grand comparativement à ^ et V t