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Tome premier.
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chapitre y. 5g

ï5. Ptolémëe avait .encore inventé un instrument composé de troisrègles, qu’il nomme parallactique, parce qu il lui servait aux recherchessur les parallaxes de la lune. La règle @y (bg-Sg) était dirisée de ma-nière à donner l’angle oppose et.

Les modernes n’en ont fait aucun usage depuis Copernic .

Cet instrument eût été inutile àPtolémée, s’il avait eu le grand quartde cercle décrit ci-dessus. Il en résulte, ou que ce quart de cercle e'taitpetit et insuffisant, ou qu’il n’a pas existé. Ces règles riétaient pas moindresque de 4 coudées ; or, suivant Paucton, la coudée égyptienne était de10,272 pouces, quatre coudées font 4 I >°88 pouces, donc le quart decercle n’avait pas 40 pouces de rayon ; et sans doute il était moindrede beaucoup. Or, qu’on juge si un quart de cercle qui n’avait pas troispieds de rayon, pouvait être divisé en minutes ; 10' ne faisaient qu’uneligne sur les règles parallactiques, elles ne faisaient qu’une fraction deligne sur le quart de cercle. C’est tout au plus s’il était divisé en quartsde degré.

On a donc des raisons de croire qu’aucun instrument de l’Observatoired’Alexandrie ne donnait mieux que les quarts de degré, ou tout au plus uncinquième de degré; puisque Ptolémée n’a imaginé ses règles pai’allactiquesque pour avoir des divisions plus sensibles et en plus grand nombre,et que ce plus grand nombre ne pouvait pas encore permettre la divi-sion en minutes.

m achine parallactique dont on se sert aujourd’hui est tout-à-ait îfférente dans sa construction, et elle est d’un usage bien plus étendu.'CaSSini s en seivit pour la parallaxe de Mars ; l’idée en découle de celledu cadran équinoxial, dont nous avons donné la construction (ch. IV);elle avait même été trouvée parles anciens, et Tycho s’honore de l’avoirperfectionnée.

I ' 7 ‘ Toutes les étoiles font leurs révolutions autour d’un même axedans lequel nous sommes placés, et nous avons déterminé à peu prèsla position de cet axe (II, 22).

Nous avons vu que le soleil tourne continuellement tantôt plus hauttantôt plus bas, mais toujours autour d’un même axe dont nous avonstrouvé la position (fig. 19). Cet axe nous a paru le même que celui desétoiles; mais c’est une question intéressante, on ne saurait trop scrupul-eusement l’éclaircir.

(lig. 36) notre style droit placé sur la méridienne PL>