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Tome premier.
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CHAPITRE XIII.

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CHAPITRE XIII.

Petites irrégularités dans les hauteurs des Étoiles1

Réfractions astronomiques.

1. Nous avons reconnu par une expérience constante, que les étoilesreviennent au méridien à des intervalles égaux que nous avons partagésen 24 heures sidérales.

Nous avons également reconnu qu’elles mettaient le même tems àrevenir à une position quelconque sur leur courbe diurne ; c’est-à-direà la même distance soit au zénit, soit au pôle.

Ainsi les trois côtés du triangle sphérique PZS (fig. 104) étant constans,le cercle de déclinaison PS de l’étoile et son vertical ZS font à l’instantdu passage de l’étoile à la lunette fixe, des angles qui sont toujours lesmêmes, quand on observe plusieurs jours de suite la même étoile aumême point de la lunette fixe.

De cette uniformité constante dans les retours à une même position,'et de 1 uniformité de mouvement autour d’un axe commun (III. 25 ), nousavons conclu avec beaucoup d’apparence, que la voûte céleste tournerégulièrement autour de l’axe PP' et que les angles ZPS varient d’unemanière proportionnelle au tems, à raison de i 5 ° par heure. Mais celteproportion est - elle rigoureusement vraie ou simplement approchée ?nous y avons été conduits par des observations encore un peu gros-sières , soutiendra-t-elle une épreuve plus rigoureuse ? c’est ce qu’il estimportant d’éclaircir.

2. Nous connaissons PZ (fig. 104) distance du pôle au zénit, nous pou-vons observer ZS' distance méridienne de l’étoile au zénit, nous aurons ladistance polaire PS' = PS’, car la distance de l’étoile au pôle ne changepas sensiblement, ainsi qu’on peut le vérifier en mesurant plusieurs joursde suite la distance méridienne ZS'.

Si le mouvement est uniforme, une pendule bien réglée nous donnera