43 o ASTRONOMIE.
Mais supposons 8* d’erreur pour la polaire, et x* pour ê , c’est-à-dire 9" en tout
8.33494471*398.... 2.67339
x = 10*194. •. • x.oo 833 .
Notre déviation sera trop forte de •
En nous bornant à la polaire , nous aurions à supposer 8* d’erreurdans les observations
8. 3 7 48 x
429.862.... 2.63333x = 10*189- 1.00814
II semble donc qu’une seconde étoile ôte plutôt de la précision qu’ellen’y ajoute.
On voit ce qu’on aurait à faire si c’était p qui fut un passage inférieur,A et sin A changeraient de signe, et du reste le calcul serait absolu-ment le même.
46. Pour apprécier la précision relative de la méthode qui emploie
une étoîle , et «le celle ejur-tnoc cni^luic dcmcjl ülüTdfGtltions la formula
( 58 ) ; nous aurons
dx — ( dp -— dp' — dit -f- did )
_ / e— e' e — A
' \ sin A sin A' /
sin A sin A'
2 cos H sin (A' — A )sin A sin A'
sin A sin A'/ a cos H sin (A' — A)
(e — e') sin A' — (s — g') sin A2 cos H sin (A'—A)
en comparant cette expression différentielle à celle de l’article 36 , outrouve au facteur (~^) le facteur au lieu du facteur ~cofS ’
au facteur le facteur , au lieu de
En réduisant ainsi les erreurs possibles e et e‘, e et e' des deux ét°^ esà une échelle commune, on voit que l’avantage de la méthode de s deux
séc. A
étoiles est au moins douteux ; généralement les facteurs — l -r
COS A
. - sin A / *
diffèrent peu de l’unité. 11 n'en est pas toujours de même de ^^cTa) ’