CHAPITRE XVI. 431
au lieu que * ^ s ’ n est toujours un ternie fort petit. Ainsi générale—
1 acosAcosH , 0
Ment il parait qu’une seule étoile est préférable a deux ; l e proce 'd^ estau moins plus commode.
Il n’est pas si aisé qu’on le penserait, d’observer les deux passages dedeux étoiles dans la même nuit; il faut pour cela des étoiles brillanteset des nuits de i3 heures, et dans ces nuits mêmes , on ne peut ob-server que les étoiles qui passent vers six heures du soir et six heuresdu matin, ce qui restreint considérablement le nombre de celles qu onpeut employer à cet usage. Je double ce nombre en me servant desétoiles qui sont en conjonction, comme de celles qui sont en oppositionentre elles, et cependant il n’est pas encore considérable.
47- Puisqu’il n’y a nul avantage à combiner ainsi deux étoiles, on ferabien de se borner à une seule, et surtout à la polaire, et puis à <f, /3 , yde la petite Ourse , et y de Céphée ; on n’aura rien à craindre de l’irré-gularité de la pendule ; on saisira toutes les occasions d’observer cesétoiles jusqu’à ce qu’on soit parvenu à placer la lunette dans le méri-dien ; mais ensuite dans l’usage ordinaire, quand on aura un bon catalogued’étoiles, et pour ramener la lunette si elle venait à dévier, on observe-rait un certain nombre d’étoiles voisines du zénit, dont chacune donne-rait une équation P — p = nx , on prendrait la somme A = Nx de toutesces équations ; on observerait un nombre à peu près égal d’étoiles peuélevées sur l’horizon ; on ferait la somme A'=N / jc des équations qu’elles
fourniraient ; on aurait x s=s ^
On corrigerait tous les passages observés, en ajoutant à chacun d’euxson équation nx ; les passages ainsi corrigés doivent s’accorder avec lespassages calculés, si le catalogue est excellent et les observations demême. Si les différences sont nulles, c’est que la pendule suivra le temssidéral ; si les différences sont à peu près égales pour les différentesétoiles , elles donneront la correction de la pendule; si l’accord n’est pasparfait, ce sera une preuve que les observations et le catalogue ont de petiteserreurs que l’on corrigera par la comparaison avec les étoiles les plus sûres.C’est la méthode que j’ai constamment suivie.
De l’équation 35 il suit que les erreurs (/?—/>') de différentes étoilescircompolaires sont entre elles comme les cotangentes des distances po-aires. Si les étoiles observées ne satisfont pas au théorème, il s’ensuivraqu 1 se trouve quelque erreur, soit dans les observations, soit dans la