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CHAPITRE XVI.
[Abaissez TJ. ? perpendiculaire sur uO
TLb = j = inclinaison de la lunette = u sinZ u = u sin (90» — J£ —A")
m j- A-v - = usin(H+ AW)
■ U COS (xl *T” * y u cos (H "b A ”)
_ AA' «siniiA usinuA' nsin (PA'—Pu) u sinÇ a —.a "' i
^ sin A =3 sin A —— sin A ”” sin A sin A ~
et
dp'z=.
u sin ( A ' —sin A'
A'")
par conséquent
Ainsi
u =
J —
dp sin A __ d p' sin A '
sin (A —A") ““ sin(A'—A")
dp sin A sin (H + A") _ dp' sin A ' sin ( H -f- A ")
sin(A— A") ”“ sin(A'—A'")
dp sin A cos ( H A ® ) _ dp’ sin A 'cos (H -f- A *’)
sin(A— A'") ”” sin(A'—A"')
58 . Supposons A" =0, c’est-à-dire, que la lunette traverse le méri-dien au pôle même
x;=^sinH,j = </// cosH; - = = ^> tangH= tangH;
donc = dp J
ce qui est d’ailleurs évident, puisque la lunette décrit un cercle ho-raire. Dans ce cas, elle donnera les différences de passages exactes,quoiqu’elle soit hors du méridien; mais elle ne donnera pas le tems sidé-ral, ainsi que l’ont supposé long-tems les Astronomes; elle le leur don-nera avec une erreur dp , qui sera la meme pour toutes les étoiles.
59. Ainsi de ce qu’une lunette donnerait exactement les diffé-rences de passages de toutes les étoiles, il ne s’ensuit nullement qu’ellesoit dans le méridien ; il s’ensuit seulement que
X
TT sin IItangH= —y.
ou que
y u cosît
x \y :: sin H : cos H.
Il nest pas même nécessaire que le rapport soit exact ; il suffit qu’il