CHAPITRE XVI,
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et ce genre d’observation est si peu exact, qu’il est même bien superflu
d’employer les unite's de seconde; on pourrait sans scrupule prendretous les logarithmes à vue dans les tables de Callet ou de Gardiner ,et sans aucune partie proportionnelle. Il est visible en effet que sansle plus grand hasard, une comète ou un astre quelconque ne peut Serencontrer bien exactement dans un plan avec deux étoiles connues,et que la difficulté augmente encore considérablement, si elle doit setrouver en même temps dans un autre plan avec deux autres étoiles.Les observateurs ne donnent pas eux-mêmes les alignemens commebien rigoureux, ils avertissent que la comète paraissait à quelquesminutes hors de l’alignement. Dans ce cas , après avoir résolu rigou-reusement le problème et trouvé le point d’intersection, on placera lacomete aux environs de ce point; d’après les notes de l’observateur.
123. Quelquefois on n’observe qu’un seul alignement à deux étoiles,et l’on y joint la distance à l’une des deux étoiles, AC, par exemple;alors on se contente de chercher l’angle PAB, et le triangle PAC ré-sout le problème.
Les distances peuvent se mesui’er avec le cercle de Borda, ou avecles cercles ou sextans de réflexion dont nous parlerons au chapitre del’Astronomie nautique. Cette ressource n’est pas à négliger dans lesvoyages ; mais dans les observatoires fixes , la machine parallaetique ,
et surtout les instrumens placés dans le méridien , sont toujours pré-férables.
Ia 4- On détermine encore la position d’un astre par sa hauteur, etson azimut avec la hauteur du pôle ; il n’en faut pas davantage pour
calculer l’angle horaire et la distance au pôle. Si 1 on y joint 1 heurede l’observation, on aura l’ascension droite du milieu du ciel et cellede l’astre.
ïa5. Flamstéed est le premier astronome qui ait habituellement ob
serve les ascensions droites et les déclinaisons au méridien avec unependule et un mural. Les passages au méridien sont marqués dans sonHistoire céleste, à moins d’une seconde près le plus communément ;on pourrait donc croire les différences d’ascension droites exactes à
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